La protection de l’environnement est aussi une question du respect des droits humains et du renforcement de la démocratie
C’est ce qu’a rappelé Elisa Morgera, Rapporteure spéciale des Nations Unies sur la promotion et la protection des droits de l’homme dans le contexte du changement climatique.
Des défenseurs en première ligne
Partout dans le monde, des femmes et des hommes se battent pour protéger les droits des peuples autochtones, préserver la biodiversité, défendre les rivières et les forêts. Agriculteurs, autochtones, gardes forestiers, avocats ou journalistes : les défenseurs de l’environnement sont en première ligne face aux effets du dérèglement climatique et aux intérêts économiques.
Mais leur combat, souvent mené au péril de leur vie, reste encore insuffisamment reconnu et protégé. D’après Elisa Morgera, leurs droits fondamentaux ne peuvent être garantis que dans un cadre démocratique fort, où la liberté d’expression et la participation citoyenne sont respectées.
En Ouganda, la nature comme refuge spirituel
Au-delà de la défense des droits, la nature reste aussi un espace de mémoire et de spiritualité.
En Ouganda, des sites comme le lac Kabaka et les chutes de Ssezibwa incarnent cette alliance entre culture et écologie. Ces lieux sacrés, empreints de traditions séculaires, abritent une biodiversité exceptionnelle et constituent des sanctuaires spirituels et écologiques.
Dans un reportage signé Julius Mugambwa, on découvre comment les communautés locales s’impliquent pour préserver ces sites, véritables symboles d’équilibre entre l’humain et la nature.
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