Investir dans l′avenir de l′Afrique vaut la peine | Afro-presse (hebdomadaire) | DW | 25.10.2019
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Afro-presse (hebdomadaire)

Investir dans l'avenir de l'Afrique vaut la peine

Des sujets comme la famine au Zimbabwe, le sommet Russie-Afrique et l’investissement dans la formation et l’éducation sur le continent ont été commentés dans la presse allemande.

"Cela vaut la peine d'investir dans l'avenir de l'Afrique". C’est ainsi que die Welt a titré son article portant sur la lauréate du Prix allemand pour l’Afrique 2019. Un prix de la Fondation allemande pour l'Afrique attribué cette année à Juliana Rotich, l’initiatrice d’une start up dans son pays, le Kenya.

À son actif : un programme dénommé "Ushahidi" qui permet de cartographier ou de signaler l'ampleur des catastrophes environnementales ou encore de recueillir des résultats lors des élections. Une façon de lutter contre la fraude et éviter des conflits.

Pour die Welt, celle qui représente aujourd'hui des grandes firmes européennes et américaines en Afrique de l’Est est la preuve que cela vaut la peine d’investir dans l’avenir du continent.

La famine au Zimbabwe

Des millions de Zimbabwéens sont menacés par la famine et la situation est commentée par la Frankfurter Allgemeine Zeitung.

Pour le journal de Francfort, la mauvaise gestion, la corruption et maintenant la grave sécheresse qui frappe le pays expliquent la situation, même si du côté d’Harare, les autorités se plaignent des sanctions étrangères.

Dans certaines régions du pays, l'eau est devenue une denrée rare, voire très rare. Les décennies de mauvaise gestion ont plus que conduit le pays dans le gouffre selon le quotidien. Les infrastructures, en grande partie, se sont effondrées au Zimbabwe, déplore la Faz.

Le sommet de l'influence

Wladimir Poutine veut plus d'influence de la Russie en Afrique et l'Europe laisse la place au président russe estime la Süddeutsche Zeitung. Pour ce quotidien, à Sotchi où a eu lieu le premier sommet Russie-Afrique, il été beaucoup plus question de diamants, de blés et d'armes, mais aussi de l’influence russe sur le continent africain.

Même avant le sommet, qui a réuni dès mercredi plus de 47 chefs d'Etat et de gouvernement, rappelle le quotidien de Munich, Vladimir Poutine avait, dans un entretien, clarifié ce que cela signifiait pour lui cette rencontre : il veut aller en Afrique où l'Europe et les États-Unis ont déçu.

Mais, rappelle la Süddeutsche Zeitung, économiquement, la Russie joue sur le continent africain un rôle relativement petit. Ses investissements se sont limités seulement à environ 20 milliards de dollars les années précédentes.

 

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