Bénin : manifestation de l′opposition dispersée à Cotonou avant les législatives | Afrique | DW | 04.04.2019
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Afrique

Bénin : manifestation de l'opposition dispersée à Cotonou avant les législatives

L'opposition a été empêchée de manifester pour protester contre sa non-participation aux élections législatives du 28 avril prochain. La manifestation a été dispersée à Cotonou.

Écouter l'audio 03:34

Récit des manifestations avec Claire-Stéphane Sacramento

La crise politique se poursuit au Bénin, et des manifestations étaient organisées ce jeudi, à l'appel de l'opposition. Elle ont été interdites et dispersées à Cotonou, dans un contexte particulièrement tendu. 

Lire aussi → Le Bénin dans l'impasse politique

Ces manifestations étaient organisées à l'appel de plusieurs partis de l'opposition béninoise, pour protester contre leur exclusion des élections législatives prévues le 28 avril prochain. 

Manifestation le 11 mars dernier

Manifestation le 11 mars dernier

La Céna barricadée

Très tôt dans la matinée, les manifestants étaient rassemblés dans la capitale. Ils comptaient se rendre au siège de la Commission électorale nationale autonome (Céna) pour "dire non au passage en force". C'est cette même comission qui avait, début mars, estimé que seul deux partis, proches du pouvoir, remplissaient les conditions pour participer aux élections législatives du 28 avril. Des discussions pour tenter de sortir de cette impasse politique n'ont rien donné. 

Le siège de la Céna était barricadé depuis la nuit dernière, tout comme plusieurs points stratégiques de la capitale. Et dès le début des manifestations, les forces de sécurité sont intervenues pour disperser les manifestants. "Le déploiement militaire et policier est déplorable pour la démocratie", réagit ce jeudi soir l'opposant Guy Mitokpè. Il évoquait déjà des blessés après la manifestation : "Des gens blessés à la tête à la suite de coups de matraque, des gens brutalisés par les militaires". Guy Mitokpè rapporte aussi des arrestations. "On déplore le déploiement militaire, on ne peut pas pointer les canons de République contre les fils de la République", insiste-t-il. 

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