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Santé

Les dangers des avortements clandestins

Une grossesse indésirée, un avortement... c'est un drame qui peut tourner au désastre. Les législations répressives, comme au Sénégal, accroissent encore les risques. Dans cette édition aussi : la lutte contre la lèpre

L'avortement clandestin est la pire des solutions : un bateau clinique affreté en 2012 par des féministes hollandaises pour aider les Marocaines

L'avortement clandestin est la pire des solutions : un bateau clinique affreté en 2012 par des féministes hollandaises pour aider les Marocaines

L'avortement clandestin est l'une des premières causes de mortalité maternelle au Sénégal. Selon, une étude de l'OMS, quinze pour cent des décès maternels sont dus à ce phénomène. L'avortement clandestin, malgré ses risques est une pratique courante. Les méthodes de contraception même si elles sont accessibles, ne sont sont pas utilisées par la majorité des femmes. Et ce d'autant moins que la loi l'interdit. Reportage de Babou Diallo, notre correspondant à Dakar.

La lèpre, une maladie infectieuse en régression

Des siècles durant la lèpre a fait partie des fléaux de l'humanité. Elle sévissait en Europe, Chine ou Inde. Les malades étaient mutilés, défigurés, rongés et donc exclus de leur communauté. Jusqu'à la découverte en 1873 par le chercheur norvégien Armauer Hansen de l'origine de cette maladie : une bactérie, appelée depuis le bacille de Hansen. Mais il faudra encore attendre 1940 pour disposer du premier médicament efficace, un antibiotique appelé dapsone. Aujourd'hui l'OMS recommande l'usage d'une combinaison d'antibiotiques, une polythérapie car des résistances sont apparus. Mais d'ores et déjà plus de 14 millions de patients ont été guéris de la lèpre en 20 ans. Pourtant plus de 180 000 personnes sont encore infectées. Le Docteur Adama Traore, Président de la Société burkinabe de dermatologie et ancien ministre de la santé, que nous avons joint par téléphone à Ouagadougou, nous a expliqué comment se transmet la lèpre. Il nous a également fait part de l'évolution positive de la lutte contre cette maladie dans son pays: "au Burkina on comptait un millier de nouveaux cas par an dans les années 80, on n'en dénombre plus que 300 par an aujourd'hui. C'est moins d'un cas pour 10 000 habitants." L'objectif est d'éviter toute nouvelle contagion...

Écouter l'audio 12:33

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