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GettyImages 158217193 Mali's interim government President Dioncounda Traore makes a statement in Bamako on December 11, 2012 accepting Prime Minister Cheick Modibo Diarra's resignation, and said he will appoint his successor 'within 24 hours'. Prime Minister Cheick Modibo Diarra resigned on December 11 just hours after former coup leader Captain Amadou Sanogo ordered soldiers to arrest him at his home, plunging Mali deeper into chaos after Islamist rebels seized the north. AFP PHOTO / HABIB KOUYATE (Photo credit should read HABIB KOUYATE/AFP/Getty Images)
Dioncounda TraoreImage : AFP/Getty Images

Des élections en vue au Mali

Tiassou, Kossivi
30 janvier 2013

Dopés par la victoire militaire, les députés maliens se sont accordés sur une feuille de route politique pour l'après-guerre. Le président malien Dioncounda Traoré a même annoncé l’organisation prochaine d'élections.

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Si le texte adopté ne fixe aucune date pour les échéances électorales, le président malien par intérim Dioncounda Traoré a quant à lui déclaré espérer des élections avant le 31 juillet prochain. Cette annonce suscite un peu de doute si l’on tient compte de l’état dans lequel se trouve le pays après des mois de crise. Mais le ministre malien du tourisme, Yehia Ag Mohamed Ali a essayé de rassurer. (A écouter ci-dessous)

Les fichiers électoraux posent problème et renforcent les doutes de bon nombre d’observateurs comme Annette Lohmann, directrice de la fondation allemande Friedrich-Ebert :

Yehia Ag Mohamed Ali,
Le ministre malien du tourisme, Yehia Ag Mohamed Ali a essayé de rassurerImage : DW/K. Gänsler

« Les listes électorales sont incomplètes. Elles doivent être traitées. Les déplacés doivent être enregistrés et intégrés. Et tout cela prendra du temps. »

La libération des régions occupées et l'organisation des élections font partie des missions confiées aux autorités de transition mises en place après le coup d'Etat militaire du 22 mars dernier au Mali. Mais un autre handicap est « l’état de non droit » qui règne dans le pays depuis ce coup d’Etat. Pour Badié Hima, directeur de l’Institut démocratique américain pour les Affaires Internationales, NDI, les institutions maliennes tiennent encore. (A écouter ci-dessous)

Mais une chose est claire, l’organisation d’un scrutin crédible au Mali passe d’abord par la sécurisation du pays.

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