Virus en Chine : ″la panique est contre-productive″ | Vu d′Allemagne | DW | 22.01.2020
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Vu d'Allemagne

Virus en Chine : "la panique est contre-productive"

Le nombre de victimes du nouveau virus apparu en Chine continue à grimper. Faut-il craindre une propagation mondiale ?

Un contrôleur prend la température des voyageurs à l'aéroport international de Wuhan.

Un contrôleur prend la température des voyageurs à l'aéroport international de Wuhan.

C'est une course contre la montre" titre la Zeit Online. "Un virus qui fait peur au monde entier", peut-on lire en Une de la Süddeutsche Zeitung. Et partout, les photos de personnes qui portent des masques dans les aéroports, et du personnel qui pulvérise du produit désinfectant.

Mais "la panique est contre-productive", poursuit le journal. "Les images sont à nouveau là : des visages effrayés, les thermomètres que l'on présente aux voyageurs, les médecins qui recouvrent chaque centimètre carré de leur corps avec des vêtements de protection."

Un peu d'inquiétude est "compréhensible et de mise", d'autant que "le monde globalisé avec ses flux inarrêtables de personnes et de marchandises rend possible que des microbes se répandent à une vitesse sans précédent.

C'était le cas pour le virus SRAS, pour syndrome respiratoire aigu, tout comme pour Ebola. Mais "la communauté internationale a tiré beaucoup d'enseignements de ces situations".

Un premier cas de contamination a été constaté à Seattle aux Etats-Unis.

Un premier cas de contamination a été constaté à Seattle aux Etats-Unis.

Plus grande réactivité

Pour la SZ, les détections de malades, la réaction des autorités chinoises et la recherche pour trouver des moyens rapides d'identifier les personnes infectées vont aujourd'hui beaucoup plus vite. Et "cette fois le virus n'est pas passé sous silence, ce qui est un leçon importante du passé."

La Frankfurter Allgemeine Zeitung estime aussi  que "beaucoup de choses se sont améliorées" depuis le Virus SRAS qui s'était déclaré en 2003 et qui avait coûté la vie à près d'un millier de personnes.

"L'Organisation mondiale de la santé loue la Chine qui a réagi plus vite et qui est beaucoup mieux préparée à une éventuelle pandémie."

Le quotidien note néanmoins que face à ce genre de phénomènes, "notre monde est aussi devenu plus complexe" depuis le début des années 2000.

"La taille des populations des métropoles, notamment en Asie, a explosé, les êtres humains et les biens sont en mouvement perpétuel par bateau et par avion. Les virus ont la vie encore plus facile pour se répandre à travers le globe. La communauté internationale doit donc agir de façon déterminée."

Les Sénateurs prêtent serment au moment de l'ouverture du procès en destitution de Donald Trump.

Les Sénateurs prêtent serment au moment de l'ouverture du procès en destitution de Donald Trump.

Un procès qui n'en est pas un

On continue à parler de détermination, aux Etats-Unis, avec celle du parti républicain d'expédier le procès en destitution de Donald Trump qui s'est ouvert hier au Sénat. Une chambre qui se transforme en tribunal et où les 100 Sénateurs forment le jury qui va trancher.

Sauf que ce Sénat est largement acquis au président américain. Pour la Tageszeitung, c'est là toute "la tragédie de la procédure", qui est pourtant censée être "un temps fort du partage des pouvoirs" où les jurés se sont engagés à chercher la vérité" da façon non partisane.

Mais les républicains ont déjà rejeté en bloc la demande des démocrates d'accéder à certains documents ou la possibilité d'appeler des témoins à la barre dont on sait que leurs déclarations seront accablantes pour le chef de l'Etat.

"Trump va triompher et au lieu de renforcer le système de contrôle des pouvoirs, le président se voit conforté dans l'idée de pouvoir faire ce qu'il veut."

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