Renforcer la confiance dans l′euro | Europe | DW | 10.06.2010
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Europe

Renforcer la confiance dans l'euro

L'Estonie va devenir le 17eme membre de la zone Euro à partir du 1er janvier 2011, alors que l'Europe essaye de se donner une politique économique pour rassurer les marchés.

Finance ministers of the Eurozone sign a multibillion dollar bailout fund that could rescue any member of Europe's currency union from default during a Eurogroup meeting in Luxembourg, Monday, June 7, 2010. Standing left to right : Dutch Finance Minister Jan Kees de Jager, France's Finance Minister Christine Lagarde, Portugal's Finance Minister Fernando Teixeira dos Santos, Spain's Finance Minister Elena Salgado, Ireland's Finance Minister Brian Lenihan, Belgium's Finance Minister Didier Reynders and Austria''s Finance Minister Josef Proell. Sitting left to right : Luxembourg's Prime Minister and President of the Eurogroup Jean Claude Juncker, Luxembourg's Finance Minister Luc Frieden and Germany's Finance Minister Wolfgang Schauble. (AP Photo/Geert Vanden Wijngaert) Headline: Jan Kees de Jager, Christine

Un Fonds de sauvetage pour la zone euro

Les ministres européens des finances se sont réunis en début de semaine avec au menu le renforcement de la monnaie commune, l'euro. Un gigantesque parachute financier de quelques 440 milliards d'euros - le Fonds européen de stabilisation financière(FESF) - a été mis en place et doit voir le jour d'ici fin juin. Le Fonds pourra émettre des obligations pour venir au secours d'un pays endetté. La part allemande déjà approuvée par le Parlement est de 148 milliards d'euros. C'est pour le ministre des finances allemand Wolfgang Schaüble un premier pas pour renforcer la confiance dans l'euro: "Les marchés ne veulent pas des déclarations mais des actes..."a-t-il déclaré

Néanmoins Berlin a obtenu que chaque pays ne garantisse les éventuelles levées d'argent qu'à hauteur de sa contribution de fonds - contre l'avis de Paris. Pas question de chèque en blanc, qui risquerait de pénaliser le contribuable allemand à qui la chancelière impose justement un plan de rigueur drastique.

Par ailleurs les ministres se sont mis d'accord sur une profonde réforme du pacte de stabilité et de croissance. Il s'agit du renforcement des autorités de controle - Eurostat notamment - pour éviter des manipulations comme dans le cas de la Grèce.

Paris-Berlin, ça coince

En effet Nicolas Sarkozy souhaite mettre sur pied une véritable gouvernance économique européenne. Berlin préfère une approche plus pragmatique, avec des sommets de la zone euro seulement en cas de nécessité. Et exige en outre la mise en place d'une procédure de mise en faillite des états incapables de redresser leur compte. Décidemment la politique du chèque allemand est bien terminée. Par contre Berlin et Paris sont d'accord pour mettre le holà sur les opérations spéculatives, notamment les fameuses ventes à découvert...

Elargissement de l'Euroland

ARCHIV - ILLUSTRATION - Eine Euromünze ist in Frankfurt am Main neben europäischen Geldscheinen zu sehen (Illustration vom 11.03.2010). Der baltische Staat Estland soll zum kommenden Jahreswechsel den Euro bekommen. Dafür sprachen sich die Finanzminister der Eurozone am Montag (07.06.2010) in Luxemburg aus. «Estland wird 17. Mitglied der Eurozone», sagte Luxemburgs Premier Juncker. Die förmliche Entscheidung soll Dienstag getroffen werden. Foto: Tobias Kleinschmidt dpa +++(c) dpa - Bildfunk+++

L'euro, dans la poche des Estoniens à partir de 2011

L'Estonie, petit pays balte au nord est de l'Europe va entrer dans la zone Euro. Alors que certains pays se méfient de la monnaie unique, ce pays au contraire va de l'avant et se réjouit d'en devenir membre. Pour autant de nombreuses questions se posent et notamment au sein de la zone Euro. Pour nous en parler Cinzia Alcidi, du Centre de recherche sur les politiques européennes de Bruxelles. Nous lui avons demandé si à l'heure où la zone euro se trouve en pleine turbulence, c'était vraiment le bon moment pour un élargissement.

Main basse sur la presse

fotos vom heútigen Treffen der Präsidenten der Ukraine und Russlands in Charkiw. Es geht um das unterzeichnete Abkommen, wonach die Ukraine billigen Gas bekommt - die Russen dürfen im Gegenzug ihre Flotte auf der Krim weiterhin stationieren Russian President Dmitry Medvedev, left, and Ukrainian President Viktor Yanukovych shake hands during a signing ceremony in Kharkiv, Ukraine on Wednesday, April 21, 2010. The presidents of Ukraine and Russia have agreed to extend the stay of Russia's Black Sea Fleet in Ukraine's Sevastopol port beyond the lease expiry date of 2017. (AP Photo/RIA-Novosti, Vladimir Rodionov, Presidential Press Service

Rencontre Russie-Ukraine: pas de débat médiatique

En Ukraine, la communauté des journalistes se mobilise, pour faire face à une vague de censure qui frappe les médias du pays, à commencer par les chaînes de télévision. Depuis 3 mois, l'Ukraine a un nouveau président, Viktor Ianoukovitch, et un nouveau gouvernement. Et les journalistes craignent de voir leur liberté d'expression à nouveau menacée, comme en 2004, à la veille de la Révolution orange... ecoutez ce reportage, à Kiev, de Camille Magnard.


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  • Auteur Elisabeth Cadot/Edition: Jean-Michel Bos
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