Recul sur l′IVG en Espagne | Europe | DW | 16.08.2012
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Europe

Recul sur l'IVG en Espagne

Le gouvernement conservateur au pouvoir à Madrid veut durcir la loi qui avait libéralisé l'avortement en 2010. Y compris en cas de malformation du foetus. Le débat fait rage.

À Madrid, les manifestations pour la défense du droit à la liberté d'avorter se multiplient

À Madrid, les manifestations pour la défense du droit à la liberté d'avorter se multiplient

C'est la polémique de l'été en Espagne. Deux ans après son approbation par le gouvernement socialiste, la loi sur la libéralisation de l'avortement est menacée. Le Premier ministre conservateur Mariano Rajoy avait fait de la révision du texte une promesse électorale. Son ministre de la Justice a annoncé le mois dernier un durcissement des conditions d'avortement, notamment dans les cas de malformations du foetus.

Il a promis que la réforme sera présentée avant le mois d'octobre. En Espagne, les associations féministes s'inquiètent, tandis que les organisations anti-avortement applaudissent, comme a pu le constater dans son reportage notre correspondant à Madrid, Guillaume Bontoux.

Le président Traian Basescu estime avoir remporté le référendum. La Cour constitutionnelle doit statuer

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Menaces sur la démocratie

En Roumanie, les agissements de la classe politique au pouvoir exaspèrent la population. La monnaie roumaine est en chute libre. La chancelière allemande Angela Merkel, de même que le président de la Commission européenne Jose Manuel Barroso s'inquiètent des dérapages constatés. Le gouvernement du Premier ministre Victor Ponta a en effet organisé la destitution du président de la République de centre-droit, Traian Basescu.

Un référendum a été organisé pour donner une légitimité populaire à cette décision. Mais le seuil de participation minimum requis (50%) ne semble pas avoir été atteint. La Cour constitutionnelle doit statuer sur cet épineuse question. Mais en attendant, manipulations sur les listes électorales et pressions diverses se multiplient. Une eurodéputée roumaine, Monica Macovei, que nous avons joint dans la capitale Bucarest met en garde contre, dit-elle, "un risque de guerre civile".

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Les Espagnols ne sont pas favorables au durcissement de l'IVG en cas de malformation du foetus

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