L′Europe met son nez dans la hotte du Père Noël | Europe | DW | 22.12.2008
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Europe

L'Europe met son nez dans la hotte du Père Noël

L’Union européenne a adopté la semaine dernière une nouvelle législation qui vise à améliorer la sécurité des jouets.

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Vous ne verrez plus la peluche de vos enfants de la même manière

Le durcissement des textes en vigueur intervient après que la marque américaine Mattel ait rappelé, l’année dernière, des millions de jouets fabriqués en Chine, lesquels comportaient notamment du plomb, du mercure, ou encore des parties détachables qui risquaient d’être avalées.

L’Allemagne est pour sa part en pointe en matière de sécurité puisqu’il existe un label Spielgut décerné aux jouets qui ne menacent pas la santé des enfants et qui ont une haute valeur éducative. Malgré tout, la situation est loin d’être satisfaisante.

Isabelle Hartmann est allée dans les magasins de jouets de Munich quelques jours avant Noel.

En Suisse, des campagnes ponctuelles sont menées pour tester la sécurité des jouets, en particulier dans les laboratoires spécialisés. Des centaines de jouets sont ainsi observés sous toutes les coutures. Mais il est impossible de tout contrôler et certains peuvent passer à travers des mailles du filet.

A Genève, Marion Moussadek.

A child plays with toys in a department store in Beijing Tuesday Aug. 28, 2007. China launched a nationwide campaign Tuesday to weed out unqualified toy makers in the wake of a massive worldwide recall of Chinese-made toys. The plan comes two weeks after Mattel Inc., the world's largest toy maker, recalled almost 19 million dolls, cars and action figures made in China because they contained lead paint or tiny magnets that could damage organs if swallowed by children. (AP Photo/Greg Baker)

Vaclav Klaus (à gauche) et Mirek Topolanek

L'actualité de la semaine : la République Tchèque à l'aube de la présidence de l'Union européenne

Après la France, c'est au tour de la République tchèque de prendre la présidence de l’Union européenne à partir du 1er janvier. Une première pour Prague, moins de cinq ans après son adhésion à l'Union. Mais cette présidence tchèque, avant même d’avoir démarré, doit convaincre ses partenaires qui redoutent un torpillage des chantiers européens. Une perception largement due aux discours très critiques de son président, Vaclav Klaus, ouvertement eurosceptique.

Correspondance à Prague d' Alexis Rosenzweig