La partition perdue de Mozart | Europe | DW | 23.01.2009
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Europe

La partition perdue de Mozart

Une messe inédite de Mozart a été retrouvée dans les collections de la bibliothèque municipale de Nantes

Scène d'une exposition en 2006 dans la maison natale de Mozart à Salzbourg

Scène d'une exposition en 2006 dans la maison natale de Mozart à Salzbourg

Cette "messe perdue" a sans doute été écrite aux alentours de 1787. Il s'agit d'une petite partition qui avait été léguée avec deux lettres du compositeur à la ville de Nantes à la fin du XIXème siècle par un collectionneur. Puis pendant des années on l’avait oublié ou prise pour une copie. Elle a été retrouvée dans les archives de la bibliothèque municipale. Et pas de doute : le très sérieux responsable du service musicologie du Mozarteum de Salzbourg a authentifié cette partition début 2007 et estime que cette œuvre est d’une « valeur musicologique incontestable. »

Portrait non daté de Wolfgang Amadeus Mozart

Portrait non daté de Wolfgang Amadeus Mozart

En réalité il ne s’agit que de deux morceaux d’une durée totale de moins de deux minutes. Ils viennent d’être décryptés et interprétés au violon par Daniel Cuiller, directeur artistique de l’ensemble de musique baroque Stradivaria. En 1839, date à laquelle la partition a été pour la première fois certifié par un expert, on se trouvait seulement cinquante ans après la mort de Mozart. A cette époque, explique Ulrich Leisinger du Mozarteum de Salzbourg, le compositeur autrichien était considéré comme un artiste hautement respectable mais nullement comme une icône. Pour le chercheur donc, il n’y a aucun doute donc sur l’authenticité du document. Il pourrait atteindre 100 à 200 000 euros dans une vente publique.

La Bande à Baader aux Oscars

L'affiche du film Baader Meinhof Komplex

L'affiche du film "Baader Meinhof Komplex"

Bonne surprise pour l’Allemagne. Le film la Bande à Baader, en allemand « Baader Meinhof Komplex » vient d’être nominé pour un oscar dans la catégorie meilleur film étranger. L’année dernière, l’Allemagne avait déjà obtenu une nomination dans cette catégorie avec « De l’autre côté » du réalisateur allemand d'origine turc Fatih Akin. Et en 2007 elle avait même obtenu un oscar avec le film très émouvant sur la Stasi « La vie des Autres ».

La distinction que vient d’obtenir le film sur la Bande à Baader mérite d’être signalée car la concurrence est rude dans cette catégorie. Quelques 65 autres pays avaient proposé une création. Au final il reste quatre concurrents : « Departures » un film japonais, « Entre les murs », le film déjà sacré à Cannes sur un lycée du 20e arrondissement à Paris, « Revanche », film autrichien et l’israélien « Waltz with Bashir ».Ce dernier a d’ailleurs été en produit avec une participation allemande, celle de la maison de production Razor Film à Berlin.

Quoiqu’il en soit Bernd Eichinger le producteur du film Baader-Meinhof, s’est évidemment réjoui de cette distinction. Son film a déjà attiré quelques 2,5 millions de spectateurs. Verdict dans la nuit des Oscars du 22 au 23 février.

Fascination allemande pour la technique

Parmi les curiosités du musée : une locomotive à vapeur de 1814

Parmi les curiosités du musée : une locomotive à vapeur de 1814

Devinez quel est le site le plus visité d’Allemagne? Ce n’est pas le château de contes de fée de Neuschwanstein, qui a inspiré Disneyland. C’est un musée des sciences et des techniques, à Munich. Son nom : « le musée allemand », le Deutsches Museum. Chaque année, environ 1,5 millions de personnes viennent le visiter. Il va maintenant etre rénové pour 400 millions d’euros, sur les dix prochaines années. En pleine crise financière, c’est une nouvelle assez étonnante.

Isabelle Hartmann est allée voir à quoi allait servir tout cet argent.

La photo à Paris

A partir du 20 janvier, le Jeu de paume rend hommage au photographe suisse Robert Frank en exposant deux de ses plus importantes séries : « Paris » et « Les Américains ». Une plongée dans l’univers de celui qui fit entrer, dès la fin des années 40, la subjectivité dans la photographie documentaire.

Un reportage de Elisabeth Lequeret