Il n'aura fallu que trois tours de scrutin pour que Sidi Ould Tah l'emporte, avec 76,18% des voix, devançant largement son rival zambien Samuel Munzele Maimbo qui a recueilli 20,26%. Le Sénégalais Amadou Hott termine troisième avec 3,55% des voix. Cinq candidats étaient en compétition. Au cours de ce débat, nous allons nous pencher sur l'efficacité et l’avenir du groupe de la Banque africaine de développement(BAD). Nous allons aussi revisiter sa mission, ses performances et sa capacité à faire face à l’évolution de l’environnement international.
La mission de la BAD
Le groupe de la BAD comprend la Banque africaine de développement en place depuis 1964, le Fonds africain de développement créé en 1972 et le Fonds Spécial du Nigéria créé en 1976. Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a pour objectif premier de faire reculer la pauvreté dans ses pays membres régionaux en contribuant à leur développement économique durable et à leur progrès social. Il contribue au développement économique et au progrès social des pays africains, individuellement et collectivement. Dans ce cadre, le défi majeur de la Banque est le développement socio-économique de l'Afrique.
Pour analyser les défis que doit relever la BAD, Eric Topona reçoit trois invités :
- Modibo Mao Makalou, économiste malien et ancien conseiller aux affaires économiques à la présidence du Mali.
- Noël Magloire NDOBA, économiste du développement, et ancien doyen de la faculté des sciences économiques de l'université de Brazzaville. Il est également président du think tank dénommé Centre International Joseph Ki-zerbo pour l'Afrique et sa diaspora (CIJKAD) basé à Paris.
- Remy Bobiba, économiste financier, enseignant-chercheur en marchés financiers et commerce international au Congo-Brazzaville.
Pour écouter l'intégralité du débat, cliquez sur la photo (ci-dessus).