Un début de dialogue politique en Guinée ? | Afrique | DW | 27.06.2022
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Afrique

Un début de dialogue politique en Guinée ?

Le Premier ministre Mohamed Béavogui, a reçu ce lundi à Conakry les représentants de partis politiques et de la société civile pour jeter les bases d'un dialogue politique en vue d'une transition apaisée.

Le palais de la Présidence de Guinée

Le palais de la Présidence de Guinée

A l'exception du RPG- arc-en-ciel, l'ancien parti au pouvoir, toutes les formations politiques dont l'UFDG de Cellou Dalein Diallo et l'UFR de Sidya Touré ont pris part à la rencontre qui intervient au lendemain des menaces de reprise des manisfestions de rue par le FNDC, un front opposé à une longue période de transition telle que proposée par le gouvernement mis en place place par les militaires. Mamadou Bilo Bah est le porte porte du FNDC. Il revient ici sur les exigences qu'ils ont exposé au Premeir ministre Mohamed Béavogui. Cliquez sur la photo pour l'écouter. 

"Nous demandons une médiation de la Cédéao" (Mamadou Bilo Bah)

Le collectif qui a mené la contestation en Guinée contre l'ancien président Alpha Condé a annoncé la semaine dernièresuspendre son appel à une manifestation prévue jeudi 23 juin.

Cette mobilisation devait être le premier grand rassemblement de protestation sous la junte désormais au pouvoir. Le Front national pour la défense de la Constitution (FNDC) a expliqué dans un communiqué vouloir "donner une chance" au dialogue proposé par le chef du gouvernement transitoire.

Le FNDC, qui avait orchestré des mois de mobilisation contre Alpha Condé de 2019 à 2021, comptait réclamer un délai plus court que les 36 mois retenus par les nouvelles autorités pour rendre la direction du pays à des civils. Il entendait aussi protester contre le refus de dialogue manifesté selon lui par la junte, et sa "gestion unilatérale".  

Deux des principaux partis guinéens, l'Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG) et l'Union des forces républicaines (UFR), avaient soutenu l'appel. 

A (re)lire :Guinée : le chef du CNT doute de l'efficacité de sanctions