Le long voyage des demandeurs d′asile | Europe | DW | 22.08.2008
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Europe

Le long voyage des demandeurs d'asile

Ils seraient 300 personnes venues d’Afghanistan, d’Iran et d’Irak, actuellement, dans le dixième arrondissmement de Paris. Ils y côtoient une population d'origine africaine, ils souhaitent partir vers le Royaume-Uni...

Ils ont fuit l'Irak pour demander l'asile en Europe : ici dans un foyer de réfugiés, en Allemagne

Ils ont fuit l'Irak pour demander l'asile en Europe : ici dans un foyer de réfugiés, en Allemagne

Carrefour Europe vous emmène dans quartier de Paris où vit une importante population d’origine étrangère : le dixième arrondissement. Ce quartier a une particularité puisqu’aux immigrés d’origine africaine qui souhaitent rester et travailler en France s’ajoutent des centaines d’immigrés qui pour beaucoup sont «en transit». Ils ont un long périple derrière eux : ils viennent presque tous d’Afghanistan, mais aussi parfois d’Iran ou d’Irak ; ils sont passés par la Grèce et l’Italie. Ils sont regroupés près de la gare du Nord et la gare de l’Est, en attendant de pouvoir poursuivre leur voyage.

De la France vers le Royaume-Uni, aux abords de Sangatte

De la France vers le Royaume-Uni, aux abords de Sangatte

Ils seraient en permanence environ 300 jeunes hommes à vivre ainsi aux abords des gares. Pour certains, leur route s’arrête ici, pour d’autres, Paris n’est qu’une étape, le plus souvent vers Londres et l’Angleterre. Aux termes de la convention de Dublin, c’est le premier pays européen dans lequel arrive un demandeur d’asile qui est compétent pour traiter sa demande, mais les pays du sud ne donnent pas facilement de papiers, c’est pourquoi beaucoup se dirigent vers les pays du nord de l’Europe.

C’est un reportage à Paris d’Oanna Favenec.

De Rome à Notting Hill, l'été s'achève en beauté!

En été, les rues de Rome sont désertes. Les magasins baissent leur rideau pour arborer un carton « fermé pour les vacances », mais Rome n’a pourtant rien d’une ville fantôme. Pendant les mois de juillet et d’août, qui sont très chauds, la ville s’anime à partir du coucher du soleil : Rome devient noctambule. Et depuis plus de 30 ans, la ville sponsorise ainsi un festival : l’estate romana – l’été romain – qui propose pêle-mêle du cinéma en plein air, des pièces dans les arènes antiques ou encore des concerts de musique populaire donnés sur des scènes montées pour l’occasion dans les parcs.

C’est un reportage de Mathilde Auvillain

Rome, la nuit, pour le festival estate romana

Rome, la nuit, pour le festival estate romana

Du soleil de Rome à la grisaille de Londres, mais avec des paillettes, de la musique et du rhum qui font oublier le ciel pluvieux des bords de la Tamise : chaque année à pareille époque se déroule le célèbre festival des Caraïbes du quartier londonien de Notting Hill, il rassemble près de deux millions de festivaliers à chaque édition – et cette année il a lieu les 28 et 29 août.

Le carnaval de Notting Hill fête la culture des Caraibes

Le carnaval de Notting Hill fête la culture des Caraibes

Durant deux jours, les artistes prennent le pouvoir dans les rues de ce quartier où vit une importante population d’origine étrangère et notamment des Caraïbes. Comme tous les carnavals, c’est l’occasion de danser et de boire beaucoup d’alcool. Ce carnaval est né au milieu des années 1960, pour rapprocher les communautés blanches et noires de de quartier, puis cet événement s'est peu à peu transformé en célébration des communautés noires qui vivent à Londres. Un défilé des enfants a traditionnellement lieu avant la grande parade du carnaval.

C'est Elisabeth Cadot qui a interrogé notre correspondant à Londres, Robert Spitz.

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