Etre ou ne pas être... contre la mafia | Europe | DW | 02.05.2008
  1. Inhalt
  2. Navigation
  3. Weitere Inhalte
  4. Metanavigation
  5. Suche
  6. Choose from 30 Languages

Europe

Etre ou ne pas être... contre la mafia

En Italie, la lutte contre la mafia passe aussi par le théâtre, par la mise en scène de la violence en reprenant le vieux thème de la catharsis : cet exutoire des passions selon Aristote

Le village de Corleone est devenu l'emblème mondial de la mafia sicilienne

Le village de Corleone est devenu l'emblème mondial de la mafia sicilienne

Contrairement à ce qu’on pourrait penser, la lutte contre la mafia en Italie ne signifie pas seulement des arrestations spectaculaires menées par la police. Cette lutte passe aussi par la mobilisation de tous les secteurs de la société et en particulier celui de la culture. Ainsi, de plus en plus souvent la lutte contre la criminalité est mise en scène au théâtre. C’est une façon de former les esprits et d’opérer une catharsis de cette plaie de la criminalité organisée. Acteurs et metteurs en scène mettent donc leur art au service de la cause.

Un reportage de Mathilde Auvillain.

Vivaldi ressuscité

Portrait peint d'Antonio Vivaldi

La partition de l'opéra Argippo d'Antonio Vivaldi avait été perdu depuis près de trois siècles

Le chef d’orchestre tchèque Ondrej Macek est l’homme qui a retrouvé les partitions de Argippo, un opéra perdu de Vivaldi. Un opéra dont toute trace avait été perdu depuis une unique représentation à Prague en 1730. La redécouverte de cette partition a été annoncée en novembre 2006. Et dix-sept mois plus tard, et bien cette œuvre est en grande partie reconstituée. A tel point que cet opéra va bientôt être joué. A Prague justement, la seule ville où ces notes de musique ont jamais été entendues.

Un reportage à Prague de Alexis Rosenzweig.

Angela Merkel honorée

Angela Markel et Nicolas Sarkozy ont-ils la même vision de l'Europe ?

Angela Markel et Nicolas Sarkozy ont-ils la même vision de l'Europe ?

La chancelière allemande Angela Merkel a reçu jeudi le Prix Charlemagne qui récompense chaque année l’engagement et l’action d’une personnalité en faveur de la cause européenne. Et cette remise de prix a été l’occasion pour Angela Markel de rappeler, selon ses propres termes, que « l’Europe était est et sera notre destin commun. » Il faut ajouter que la chancelière allemande a grandement œuvré à la mise au point du Traité de Lisbonne, en particulier lors du Conseil des chefs d’état du printemps 2007 où les derniers blocages avaient été levés.

Et puis cette remise de prix a aussi été l’occasion pour le président français Nicolas Sarkozy de rappeler toute la valeur qu’il accorde à l’amitié franco-allemande. Et à son entente avec Angela Merkel. Cela ne mange pas de pain de le dire mais c’est tout de même utile quand on sait combien le style du président français, tout en finesse comme on le sait, a pu agacer jusqu’alors à Berlin.