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Afrique

Le MNLA s'empare de Kidal

Le président malien Ibrahim Boubakar Keita a reconnu ''la déroute'' des forces gouvernementales face aux rebelles touaregs du Mouvement national pour la libération de l'Azawad. Bamako demande un cessez-le feu immédiat.

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Le Drapeau du MNLA flotte sur la ville de Kidal

Selon le dernier bilan fourni par le MNLA, une quarantaine de militaires maliens ont été tués, 50 blessés et 70 autres faits prisonniers à l'issue des combats. La rébellion touareg a elle aussi enregistré des victimes. Deux morts et une dizaine de blessés. Un bilan qui n'a ni été confirmé ni infirmé par les autorités maliennes. Cependant Bamako a reconnu que ses soldats ont perdu les combats de Kidal. Ambéri Ag Rhissa, l'un des porte-parole de la rébellion touareg affirme que la Ville est désormais sous contrôle du MNLA:

"La situation est calme. Nous sommes en train de nous occuper de nos blessés et on fait le bilan. Nous sommes aussi en contact permanent avec les organisations internationales, car on veut que les populations soient rassurées. Pour cela, nous discutons avec les responsables, les leaders locaux mais le MNLA n'a pas proclamé de cessez-le feu."

Brusque détérioration de la situation

La reprise des hostilités dans le nord du Mali est fermement condamnée par les forces internationales présentes au Mali. Le secrétaire général de l'Onu, Ban Ki-moon, a appelé à la cessation immédiate des combats et à la mise en place d'un cessez le feu. Pour sa part, la France réclame l'ouverture rapide des négociations entre les mouvements séparatistes du nord et le gouvernnement Malien. Le dialogue, c'est ce que souhaite le président Ibrahim Boubakar Keita. Du coté du MNLA, la question du dialogue ne se pose pas. ''Tout dépendra de la sincérité des autorités maliennes'', a déclaré Ambéri Ag Rhissa.

Les groupes armés alliés du MNLA

Deux groupes armés ont participé aux combats qui ont abouti à la prise de la ville de Kidal. Aux cotés du MNLA, on retrouve le MAA, le Mouvement arabe de l'Azawad, et le HCUA, le Haut conseil pour l'unité de l'Azawad. Et a en croire le MNLA, les villes de Ménaka, d'Aguelhoc, de Tessalit et d'Anéfis auraient également été prises par les rebelles séparatistes.

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