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International

La Syrie s'enfonce dans l'horreur

Alors que le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a mis en garde contre l'imminence d'une guerre civile, au moins vingt personnes ont été tuées et les manifestations se sont poursuivies dans tout le pays.

Ban Ki-moon a par ailleurs admis indirectement, pour la première fois, que le plan du médiateur Kofi Annan n'était plus valable et il a suggéré d'y mettre fin. Cette évolution est la conséquence d'une situation qui, en Syrie, est horrible au sens propre du terme. Une horreur à la suite du nouveau massacre commis mercredi à Al-Koubeir et qui a coûté la vie à plus de 50 personnes dont des femmes et des enfants.

Face à cela, la médiation de l'ONU apparait de plus en plus inutile et obsolète. Kofi Annan essaye de relancer le processus en proposant un nouveau groupe de contact sur la Syrie. Celui-ci, en plus des cinq membres permanent du Conseil de sécurité, pourrait s'élargir à des puissances régionales comme la Turquie, l'Arabie Saoudite et le Qatar.

Observateurs des Nations unies à Damas, la capitale syrienne

Observateurs des Nations unies à Damas, la capitale syrienne

Vote de sanctions

La possibilité d'y inclure l'Iran a en revanche été rejetée catégoriquement par les États-Unis. L'ambassadrice américaine aux Nations unies, Susan Rice, ajoutant que l'Iran « fait partie du problème » en soutenant le régime syrien « dans la perpétration des violences ».

Une autre voie possible concerne celle des sanctions qui pourraient être votées au Conseil de sécurité. Beaucoup d'États y sont favorables mais jusqu'à présent, la Russie et la Chine, alliés de Damas, ont mis leur veto à cette solution et leur position ne semble pas s'infléchir. D'ailleurs, le porte-parole du gouvernement allemand, Stefan Seibert, a insisté sur la "responsabilité particulière" de la Russie. Il s'est dit aussi effaré par ce nouveau massacre et a demandé, au nom du gouvernement allemand, le départ de Bachar al-Assad.

Auteur : Jean-Michel Bos
Édition : Sandrine Blanchard

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