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Afrique

Des renforts pour Jean Ping

Au Gabon, Jean Ping, candidat à la présidentielle, a obtenu le soutien de l'ex-président de l'Assemblée nationale, Guy Nzouba Ndama, et de l'ex-Premier ministre Casimir Oyé Mba, en vue de l'élection à un tour du 27 août.

Écouter l'audio 02:02

"Le pays est mal géré" (Jean Ping, candidat à la présidentielle gabonaise)

Au Gabon, une réunion entre les candidats a lieu ce mardi pour entériner les ralliements derrière Jean Ping. Un homme, un peuple, c'est le slogan du principal challenger d'Ali Bongo. Dans ses meetings ou sur Facebook, il appelle à l'alternance. L'ex-beau-frère du président actuel est persuadé de gagner, car son adversaire a tous les torts, selon Jean Ping.

"On lui reproche tout, sa gouvernance politique, économique, sociale, la gestion des affaires du pays. Par exemple, dans un pays où la population a peur de ses dirigeants, ça ne peut pas être une démocratie. Le pays est mal géré, il est bord du chaos, il y a des grèves partout, des révoltes partout."

De mauvais souvenirs dans l'opinion

Jean Ping avait appellé à une candidature unique de l'opposition. Ce mardi, il a obtenu le soutien de deux anciens poids lourds du régime d'Omar Bongo. Ces ralliements vont-ils le faire gagner? Jean Pascal Ndong, journaliste et président de la section gabonaise de l'Union internationale de la presse francophone, n'y croit pas, car ses nouveaux soutiens ne sont pas appréciés dans l'opinion.

"En 2009, monsieur Oyé Mba avait suscité beaucoup d'espoir au sein de la population gabonaise, et au dernier moment, contre toute attente, et sans même donner des consignes de vote, ce dernier s'était retiré de la course, à la veille même du scrutin. Quant à l'ancien président de l'Assemblée nationale, je ne pense pas que lui aussi puisse drainer grand monde, au regard de son implication depuis 2009, dans le jeu politique aux côtés du pouvoir, et que ce soit à la dernière minute qu'il décide de quitter le parti au pouvoir pour s'opposer à Ali Bongo, ça aussi c'est une pilule qui a du mal à passer au sein de l'opinion."

La CENAP a validé 14 candidatures pour le 27 août. Malgré ces 2 ralliements, il reste 11 candidats face au président sortant Ali Bongo - d'où un risque d'émiettement des voix, au détriment de l'opposition.

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