Un tiers des enfants non scolarisés au Ghana | Afrique | DW | 21.11.2019
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Convention des droits de l'enfant - 30 ans

Un tiers des enfants non scolarisés au Ghana

Si l'école est gratuite pour les enfants ghanéens, près d'un tiers d'entre eux ne sont pas scolarisés.

Un tiers des enfants ghanéens ne va pas à l'école

Un tiers des enfants ghanéens ne va pas à l'école

La Convention internationale pour les droits des enfants adoptée le 20 nombre 1989 par l'Assemblée générale des Nations Unies fixe des droits pour tous les enfants de la planète.
Il s'agit de droits à l'éducation, à la protection sanitaire, contre les abus, mais aussi, par exemple, du droit au jeu. Trente ans après l'adoption de cette convention, la DW vous propose une série de sujets sur la question.

Le cas du Ghana

Le Ghana a certes fait des progrès en matière de protection des droits de l'enfant mais cela reste insuffisant. L'école est gratuite mais malgré tout, un tiers des enfants ne sont pas scolarisés. Il s'agit pourtant d'un des taux les moins élevé en Afrique de l'Ouest. Ce sont en fait les frais liés à la scolarité qui constituent un obstacle à la scolarisation de tous les enfants. En général, les filles restent à la maison et effectuent les tâches domestiques. Certaines d'entre elles sont mariées de force avant l'âge adulte.

Amoah vit à Accra, dans la capitale ghanéenne. Il a dix ans et a la chance d'aller à l'école. Le petit garçon nous explique ce qu'il connait de ses droits. "J'ai le droit d'aller à l'église, j'ai le droit de prier. J'ai le droit à une bonne éducation. J'ai le droit de rendre visite aux membres de ma famille."

Plus d'un tiers des enfants sont contraints de travailler dans des mines d'or ou des plantations de cacao pour subvenir aux besoins de leur famille. À cela, s'ajoute le fait que 30% des naissances ne sont pas officiellement déclarées. Des enfants naissent sans identité ni nationalité. Les mutilations génitales féminines sont interdites au Ghana. Elles sont passibles d'une peine pouvant atteindre cinq à dix ans de prison. En outre, l'exploitation sexuelle de mineurs est un crime et les peines encourues vont de 7 à 25 années de prison.