Togo : un parti d′opposition accusé de soutenir un groupuscule violent | Afrique | DW | 28.01.2020
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Afrique

Togo : un parti d'opposition accusé de soutenir un groupuscule violent

Selon le ministre de la sécurité Yark Damehame, le groupe dénommé "Tigre Révolution" est soutenu par le parti national panafricain de l'opposant Tikpi Atchadam. Accusation rejetée par un membre du parti en Allemagne.

Écouter l'audio 02:07

"Le PNP est derrière ce mouvement"- (Yark Damehame, ministre de la sécurité)

Alors que le Togo prépare une élection présidentielle fixée au 22 février 2020, les autorités dénoncent une nouvelle fois une tentative de déstabilisation. Le ministre de la sécurité, Yark Damehame, a annoncé l'interpellation d'une trentaine de personnes de différentes nationalités qui seraient membres d'un groupe dénommé "Tigre Révolution".

Ce groupe serait lié au Parti national panafricain (PNP) de l'opposant Tikpi Atchadam qui vit en exil. En novembre déjà, 18 personnes avaient été interpellées, soupçonnées d'avoir participé à des agressions contre des gendarmes à Lomé et à Sokodé. Aujourd'hui, le ministre Yark Damehame affirme avoir des preuves d'une implication du PNP dans ces tentatives répétées de troubles à l'ordre public alors que le pays prépare une élection présidentielle.

Pour écouter l'interview, cliquez sur l'image ci-dessus.

Contacté, un membre de la coordination du PNP en Allemagne, Akondoh Ali rejette catégoriquement les accusations contre son parti, dénonçant une manipulation de la part des autorités togolaises.

Écouter l'audio 01:53

"Le PNP est un parti non violent et les discours du président sont clairs là-dessus"- Ali Akondoh

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