Qui pour succéder à AKK ? | International | DW | 12.02.2020
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International

Qui pour succéder à AKK ?

La liste des prétendants possibles à la succession d'Annegret Kramp-Karrenbauer à la tête de la CDU est 100% masculine.

La CDU traverse une grave crise de leadership.

La CDU traverse une grave crise de leadership.

Si le nom du successeur reste en suspens, son genre semble déjà établi puisque seuls des hommes du parti sont actuellement cités pour prendre la suite.

La Tageszeitung voit dans cette crise de leadership au sein de la CDU "la fin de l'époque des femmes", ce que le journal regrette.

"A l'ère de types comme Trump, Poutine ou Erdogan, il était rassurant de savoir que le parti allemand à la tête du pays était dirigé par une personne, donc Angela Merkel ou plus récemment Annegret Kramp Karrenbauer, dont le niveau de vanité était relativement inexistant."

Un homme "chancelière" ?

Pour la Rheinische Post, si c'est bien un homme qui prend les rênes du parti conservateur, une première depuis 20 ans, le temps où la CDU était dirigée par "une Angela Merkel froide, sans excès et sans agitation serait alors révolu".

La démonstration du journal est certes un peu simpliste mais son raisonnement invite à la réflexion : "les hommes sont souvent plus émotifs que les femmes". Ce qui fait demander au quotidien de Düsseldorf : "est-ce qu'un homme peut devenir chancelière ?"

Clairement oui, estime le chef de la CDU à Berlin dans une interview au Tagesspiegel.

Lorsque le journaliste lui demande si ce n'est pas regrettable que seuls des noms masculins circulent pour la succession, Kai Wegner répond : "Nous devons être prudents. Il s'agit de trouver une personnalité compétente capable de mener le parti au niveau national. Cela ne devrait pas non plus devenir un désavantage d'être un homme."

"Un jeu cynique" en Syrie

De la politique en Allemagne, on passe à la géopolitique en Syrie, dans la province d'Idleb, où la Russie et la Turquie se livrent une bataille par procuration.

Moscou défend le régime de Bachar al-Assad, Ankara est du côté des rebelles. Depuis décembre, un demi-million de personnes ont été jetées sur les routes par la brutalité du conflit, nous dit la Zeit Online.

"Un jeu cynique" et une bataille d'ego entre Recep Tayyip Erdogan et Vladimir Poutine qui fait souffrir des centaines de milliers de civils, selon la Süddeutsche Zeitung.

Mais dans cette bataille, le quotidien estime que la Turquie est "beaucoup plus vulnérable" que la Russie. Parce qu'elle dépend du gaz russe mais aussi parce que les civils qui fuient la violence se massent le long de la frontière turque.

Et pendant ce temps, conclut le journal, l'Europe laisse faire et ne propose "comme souvent qu'un silence assourdissant". Pour la Zeit Online, Poutine et Erdogan ridiculisent la communauté internationale"

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