Présidentielle au Burundi : les marges de manœuvre du nouveau président | Afrique | DW | 20.05.2020
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Afrique

Présidentielle au Burundi : les marges de manœuvre du nouveau président

Le candidat du CNDD-FDD, Évariste Ndayishimiye, à des chances d’emporter la présidentielle. Mais pourra-t-il s’émanciper de la tutelle de Pierre Nkurunziza? Écoutez les explications de Stéphanie Wolters.

Écouter l'audio 01:33

"Le prochain président aura la capacité d'agir sans la mainmise de Nkurunziza"

Les Burundais sont aux urnes ce mercredi 20 mai. Quelque 5,1 millions d'électeurs sont appelés à choisir leur nouveau président, leurs députés et conseillers communaux. Sept candidats sont en lice pour briguer le fauteuil présidentiel. Le président sortant, Pierre Nkurunziza, au pouvoir depuis 15 ans, avait surpris tout le monde, en juin 2018, en annonçant qu'il ne briguerait pas quatrième mandat.

C'est l'un de ses plus proches fidèles, le général Évariste Ndayishimiye, qui a été choisi pour porter les couleurs du parti au pouvoir, CNDD-FDD. Face à lui, le chef de l'opposition Agathon Rwasa. Mais la présidentielle se déroule dans un contexte où les marges de manœuvre de l'opposition sont très réduites. Ceci offre au candidat du parti présidentiel CNDD-FDD une réelle chance de l'emporter. 

Mais selon Stéphanie Wolters, chargée du programme de recherche paix et sécurité à l'Institut d'études de sécurité de Pretoria, s'il est élu, Évariste Ndayishimiye pourra s'affranchir de l'influence de son mentor, le président sortant Pierre Nkurunziza. 

Reste à voir s'il le voudra car d'autres paramètres socio-économiques pourraient le forcer à agir autrement, selon Stéphanie Wolters.

 

Cliquez sur la photo ci-dessus pour suivre ses explications.

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