Pour lutter contre le palu, certains préfèrent les plantes | Santé | DW | 29.04.2019
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Santé

Pour lutter contre le palu, certains préfèrent les plantes

A l'occasion de la journée mondiale de lutte contre le paludisme, reportage au Burundi où des produits naturels à base de plantes font des adeptes. Et puis, avec la semaine mondiale de la vaccination qui s'achève, nous reparlons de la méfiance qui règne, en Allemagne, vis-à-vis de la vaccination.

Écouter l'audio 12:30

Mosquirix - voilà un nom pas très sexy mais porteur de grands espoirs. Il s'agit du premier vaccin antipaludique au monde. Associé aux moyens de prévention classique comme les moustiquaires imprégnées, il permettra peut-être bientôt de réduire significativement le nombre de victimes. Du moins est-ce qu'espèrent les chercheurs et les autorités sanitaires. En attendant, certains se tournent vers des méthodes moins conventionnelles. Au Burundi, une entreprise œuvre depuis plus d’une décennie pour lutter contre le paludisme avec des plantes et autres produits naturels locaux. "Que votre nourriture soit aussi votre médicament" c'est la devise des produits "Karire" qui, même s'ils font polémiques, ont réussi à faire pas mal d'adeptes. Un reportage, depuis Bujumbura, de notre correspondant, Antéditeste Niragira. 

La peur du vaccin

Le vaccin contre la rougeole, "c'est très important" a déclaré le président américain Donald Trump alors que les Etats-Unis font face actuellement à une épidémie de rougeole. Une maladie pourtant officiellement éliminée du pays depuis 2000. Même si l'ampleur de l'épidémie aux Etats-Unis restent bien inférieure à celle que connaissent notamment la RDC ou Madagascar, elle inquiète et interroge sur la capacité des pays, même industrialisés, à atteindre le taux de couverture vaccinale recommandé par l'OMS. En Allemagne, les médecins se retrouvent régulièrement face à des parents rétifs aux vaccins.