Pascal Affi N’Guessan: ″Je suis ouvert au dialogue″ | Afrique | DW | 19.10.2021
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Afrique

Pascal Affi N’Guessan: "Je suis ouvert au dialogue"

Le président du Front populaire ivoirien demande la libération de tous les prisonniers politiques et le retour en Côte d’Ivoire des exilés.

Laurent Gbagbo (à gauche) et Pascal Affi N’Guessan (à droite)

Laurent Gbagbo (à gauche) et Pascal Affi N’Guessan (à droite)

L'ancien président ivoirien Laurent Gbagbo a lancé sa nouvelle formation politique : le  Parti des Peuples Africains - Côte d'Ivoire (PPA-CI) - un parti qui se veut panafricaniste. L’ancien président a déclaré, dans son discours de clôture du congrès constitutif de ce nouveau parti, qu’il préparait son retrait définitif de l’arène politique afin de laisser émerger la nouvelle génération. Une démarche à laquelle souscrit Pascal Affi N’Guessan, qui préside le Front populaire ivoirien (FPI), le mouvement co-fondé, au début des années 1990, par Laurent Gbagbo.

"Qu’on le veuille ou non, ce renouvellement se fera. C’est pourquoi, j’aimerais servir de pont entre cette génération et la prochaine, afin que  l’alternance soit effectif", a déclaré l’ancien premier ministre à la DW.

Écouter l'audio 20:05

"Le FPI poursuivra sa marche" (Pascal Affi N’Guessan)

Présidentielle de 2025

Interrogé qui sujet de la présidentielle de 2025, Pascal Affi N’Guessan répond : "Évidemment, nous y pensons tous les jours. Le parti y pense tous les jours. Parce qu’un parti est d’abord fait pour gagner les élections et appliquer son programme. Tout le travail que nous abattons nous prépare à cette importante échéance".

Réconciliation nationale

Pascal Affi N’Guessan a également déclaré que le FPI et lui ont toujours réclamé la tenue des "états généraux de la République" afin, explique-t-il, que "toutes les Ivoiriennes et tous les Ivoiriens puissent s’assoir autour d’une même table et fumer enfin le calumet de la paix et refonder leur pays". Il faudrait pour cela "libérer les prisonniers politiques, favoriser le retour au bercail des exilés politiques", soutient le député de la région du Moronou.

Cliquez sur la photo (ci-dessus), pour écouter l’intégralité de l’interview.