Marguerite Barankitse dénonce les exactions au Burundi | Afrique | DW | 08.05.2018
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Afrique

Marguerite Barankitse dénonce les exactions au Burundi

En pleine campagne en vue du référendum du 17 mai, les "Imbonerakure" sont accusés d'exactions. La directrice de la "maison Shalom" de Kigali, Marguerite Barankitse s’en émeut et demande que cesse ce climat de terreur.

Écouter l'audio 22:15

"Pierre Nkurunziza doit cesser de faire souffrir ses compatriotes " (Marguerite Barankitse)

Des militants de la coalition "Amizero Y’Abarundi" de l’opposant Agathon Rwassa, partisan du "Non", se disent traqués par la police. Ils pointent eux aussi du doigt les "Imbonerakure", la ligue des jeunes du CNDD-FDD, le parti au pouvoir que l'ONU considère comme une milice.

À en croire Sultan Hamissi, le président du comité chargé de la campagne référendaire au sein de la coalition "Amizero Y’Abarundi", ce sont les "Imbonerakure" qui ont procédé à l’enlèvement  et à l’agression de six de ses camarades de parti. "Une moto arborant un drapeau votez Non a été saisi et entreposée au commissariat de la Police de Ruyigi", a ajouté Sultan Hamissi, cité par nos confrères du site en ligne "SOS  MédiasBurundi". C’est pourquoi, "les autorités doivent intervenir pour faire respecter les règles de saine compétition électorale", a t-il ajouté. 


Au cours de cette interview qu’elle nous a accordée fin avril à Kigali au siège de la "maison Shalom", Marguerite Barankitse est revenue sur le climat de terreur et de démence qui règne au Burundi. Elle présente d’abord les activités de sa structure.

Vous pouvez écouter l’intégralité de son interview en cliquant sur la photo au dessus.

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