Les lampions de la COP23 se sont éteints | COP 23 | DW | 17.11.2017
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COP 23

Les lampions de la COP23 se sont éteints

Pendant deux semaines, décideurs et dirigeants politiques du monde entier ont proposé des pistes de solutions pour mettre en œuvre l'accord de Paris et résorber les effets du dérèglement climatique.

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"Il a été question de voir comment réduire les émissions qui sont liées à l’agriculture" ( Aissatou Diouf)

Tout au long de cette conférence des Nations Unies sur le changement climatique, qui a eu lieu pendant quinze jours à Bonn, le Premier ministre des îles Fidji a appelé les gouvernements à faire des progrès rapides dans la mise en œuvre de mesures en faveur du climat. Il a aussi exhorté à la finalisation du règlement de l’Accord de Paris sur le changement climatique. "Nous sommes tous liés par cet intérêt commun que nous avons de réduire les concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère. C'est la mission de l'Humanité", a ainsi déclaré Frank Bainimarama, faisant allusion à la pirogue à voile fidjienne, ou "drua ", qui a été exposée sur le site de la conférence.

À l'ouverture, le Premier ministre des îles Fdji a aussi fait un vibrant plaidoyer en faveur du climat. "La mer engloutit les villages, ronge les côtes, fait dépérir nos cultures. Elle déplace les habitants… qui pleurent la perte d’êtres chers, meurent de faim et de soif, c'est catastrophique, c'est triste... mais c'est la réalité", s’est-il alarmé.

 

Avancées dans le domaine de l’agriculture.

En plus des autres engagements pour la mise en œuvre de l’accord de Paris, la présidente du réseau climat et développement estime que d’énormes avancées ont été faites durant la conférence dans le domaine de l’agriculture, qui est un des secteurs les plus pollueurs de l’atmosphère. "Il a été question de voir comment réduire les émissions qui sont liées à l’agriculture, mais également comment intégrer la question de l’adaptation avec les co-bénéfices atténuation du secteur agricole", explique Aissatou Diouf. "Il y a également dans les décisions sur l’agriculture, des questions qui sont liées à la terre. C’est l’agriculture familiale qui nourrit la plupart des communautés en Afrique. Il pleut de moins en moins sur le continent africain, la sècheresse gagne du terrain", s'alarme-t-elle encore. 

 

La promesse d’Angela Merkel

Mercredi dernier, lors des segments de haut niveau, la chancelière allemande, Angela Merkel a promis une enveloppe de 100 millions d’euros, dont 50 millions iront renflouer les caisses du Fond mondial d’adaptation à destination des populations les plus vulnérables. "Nous remercions vivement la chancelière Angela Merkel d'avoir fait cette annonce. Parce que les pays pauvres ne sont pas responsables du changement climatique, mais les premières victimes", réagit Dini Abdallah Omar, secrétaire général du ministère de l’Environnement de Djibouti.

La chancelière Angela Merkel a promis une enveloppe de 100 millions d’euros, dont 50 millions iront renflouer les caisses du Fond mondial d’adaptation.

La chancelière Angela Merkel a promis une enveloppe de 100 millions d’euros, dont 50 millions iront renflouer les caisses du Fond mondial d’adaptation.

Pour lui "la contribution des pays développés qui ont les moyens financiers, qui ont les moyens technologiques et qui sont historiquement responsables du changement climatique est très importante". Il espère d'ailleurs que d’autres pays européens vont suivre l’exemple allemand.

Quant au président français, Emmanuel Macron, il a réitéré l’engagement de son pays à poursuivre ses efforts pour la mise en œuvre effective de l’accord de Paris, en l’occurrence l’aspect concernant la réduction des gaz à effet de serre. A en croire Emmanuel Macron, "l’Europe se substituera aux Américains pour assurer le financement du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat."

Le président français, Emmanuel Macron est avec la chancelière Angela Merkel, un des rares dirigeants européens à avoir fait le déplacement de Bonn pour prendre part à cette conférence, dont la 24e édition aura lieu en Pologne, en 2018. Cette édition de Bonn est la première qu'un petit État insulaire en développement, les iles Fidji, ait présidé.

                                                          Lire aussi → Notre dossier COP 23

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