Le Sri Lanka endeuillé : plus de 300 morts dans des attaques | International | DW | 21.04.2019
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International

Le Sri Lanka endeuillé : plus de 300 morts dans des attaques

Le bilan de la série d'attaques qui visait des hôtels et des églises de la capitale du Sri Lanka, Colombo, a dépassé les 300 morts. C'est la plus grave violence que le pays enregistre depuis la fin de la guerre civile.

Le Sri Lanka traque les responsables de la vague d'attentats suicides ayant fait 310 morts dans l'île d'Asie du Sud, dans un déchaînement de violence imputé par les autorités à un mouvement islamiste local.

La fête de Pâques a en effet été endeuillée par des attaques à la bombe contre des églises et des hôtels. La police parle désormais de 500 blessés. Les attaques ont visé trois églises situées dans différents endroits du pays et quatre hôtels de la capitale Colombo. Tous ces sites ont été quasi simultanément frappés. Certains des auteurs ont agi en kamikazes. Ils sont passés à l'acte au moment où la célébration eucharistique marquant la fête de Pâques débutait.

 

Des enquêtes en cours

D'après les autorités, une trentaine d'étrangers figurent parmi les victimes. Il s'agirait de ressortissants des  Etats-Unis, de la Grande Bretagne, de la Chine, de l'Inde, du Danemark, de la Turquie, du Portugal et des Pays-Bas.

Les attaques n'étaient pas revendiquées dans l'immédiat mais d'après le gouvernement, des enquêtes étaient en cours pour vérifier s'il s'agissait d'actes commis en réseau avec des connections à l'étranger. Les autorités ont aussi confirmé qu'il y avait des indices d'une préparation d'attentats contre des églises qui seraient du fait d'un groupe islamiste local connu des services de sécurité.

Un raid policier a permi ce dimanche (21.04.) l'arrestation de plusieurs personnes, toutes ayant la citoyenneté sri-lankaise. Trois policiers étaient tués lors de ce raid.

 

Couvre-feu

Le gouvernement du Sri Lanka a imposé un couvre-feu après ces attentats qui sont considérés comme les plus violents actes de violence depuis la fin de la guerre civile il y a 10 ans. De même, l'accès aux plateformes de réseaux sociaux telles que Facebook et WhatsApp est restreint. Lundi et mardi, toutes les écoles du pays devraient rester fermées.

Le Premier ministre sri-lankais Ranil Wickremesinghe a réagi via Twitter en condamnant "des attentats lâches contre le peuple sri-lankais" et en appelant tous les habitants du pays à rester unis et forts devant cette tragédie.

Toujours ce dimanche, une mosquée a été attaquée par un incendie dans le Nord de Puttalum et deux autres magasins fréquentés par des musulmans ont aussi été mis à feu dans l'Ouest de Kalutara.

 

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