Le paludisme toujours l′une des principales sources de décès en Afrique | Afrique | DW | 25.04.2019
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Afrique

Le paludisme toujours l'une des principales sources de décès en Afrique

En 2017, 219 millions de cas de paludisme ont été recensés par l'OMS, et 435.000 personnes en sont mortes dans le monde. Les pays africains sont toujours les plus touchés.

L'Afrique reste le continent le plus touché par le paludisme malgré les efforts menés pour endiguer la pandémie qui touche essentiellement les zones tropicales rurales. Potentiellement mortel, le paludisme constitue même l'une des principales sources de décès en Afrique, selon l'OMS.

Certes, la maladie est en régression, mais, dans les zones urbaines, la vulnérabilité face au palu persiste. Ainsi, plus de 400.000 morts -dont en majorité des enfants de moins de cinq ans- ont été enregistrés en 2017 sur le continent d'après le dernier rapport de l'OMS. Des chiffres toutefois largement en baisse puisque l'Afrique comptait plus de 700.000 victimes en 2008.

Quels symptômes ?

La plupart des cas de paludisme et des décès dus à cette maladie surviennent en Afrique subsaharienne. En 2017, le Nigéria, la République démocratique du Congo et le Mozambique étaient les pays les plus touchés. Le paludisme se manifeste par une forte fièvre et un grave état grippal. C'est une maladie qui sévit souvent dans les lieux marécageux et tropicaux ou subtropicaux, particulièrement dans les milieux ruraux. 

En ville aussi

Son impact est moins important dans les zones urbaines puisque les villes offrent une meilleure possibilité de lutte antivectorielle combinée, notamment par l'aménagement de l'environnement et des actions plus spécifiques comme les pulvérisations d'insecticides à l'intérieur des habitations, ou encore l'utilisation de moustiquaires imprégnées. En outre, les traitements curatifs sont disponibles et accessibles dans les centres de santé ce qui n'est pas souvent le cas dans les zone rurales ou les infrastructures sanitaires sont difficile d'accès et souvent mal équipées. 

Malgré tout, la transmission du paludisme persiste en milieu urbain, en raison notamment de conditions de protection très variables d'une ville à l'autre et d'un quartier à l'autre. Enfin, l'immunité antipalustre serait plus faible chez les citadins que chez les ruraux, de sorte que le paludisme peut toucher toutes les classes d'âge et beaucoup plus les adultes - alors qu'en milieu rural les enfants sont les premiers touchés.

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