La France accusée d′avoir interdit une mission d′observation électorale au Togo | Archives Afrique | DW | 04.01.2019
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Archives Afrique

La France accusée d'avoir interdit une mission d'observation électorale au Togo

L’Institut Prospective et Sécurité en Europe voulait déployer une mission d’observation lors des élections législatives du 20 décembre 2018. L’Ambassadeur de France au Togo Marc Vizy s’y serait opposé.

Écouter l'audio 08:48

"Toutes les conditions de cette mission étaient réunies" (Emmanuel Dupuy)

La mission d’observation électorale de l’Institut prospective et sécurité en Europe devait être conduite par son président, Emmanuel Dupuy.  Composée de douze personnalités politiques françaises (dont trois parlementaires et deux anciens ministres), la délégation aurait dû séjourner à Lomé du 18 au 21 décembre 2018. Contre toute attente, l’Ambassadeur de France au Togo, Marc Vizy a opposé une fin de non-recevoir, sans que les raisons de cette annulation n’aient été motivées.


Au micro d’Eric Topona, Emmanuel Dupuy réagit à l’annulation de cette mission d’observation électorale. Il se prononce aussi sur la stratégie adoptée par une partie de l’opposition (la coalition des 14 partis politiques de l’opposition) de boycotter les dernières élections législatives.

Cliquez sur l’audio (ci-dessus) pour écouter l’interview d'Emmanuel Dupuy.

 

Les chiffres : Selon les résultats  officiels provisoires des élections législatives du 20 décembre dernier, l'Union pour la République (Unir), le parti du président Faure Gnassingbé, a obtenu une majorité de 59 sièges sur les 91 de l'Assemblée nationale.  Il peut toutefois compter sur son allié principal, l'Union des forces de changement (UFC) de l'ex-opposant historique Gilchrist Olympio, arrivée en deuxième position avec six députés, et les indépendants pour au moins atteindre le seuil des 73 députés requis pour faire adopter les réformes institutionnelles et constitutionnelles. 

Par ailleurs, dix listes d'indépendants ont pu décrocher 18 sièges. Le taux de participation officiel était de près de 60% des inscrits, en dépit du boycott de la coalition de l’opposition.

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