Fritz Roth en questions-réponses | Allemagne | DW | 08.06.2010
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Allemagne

Fritz Roth en questions-réponses

Chaque Visage d'Allemagne a accepté de répondre à un questionnaire. Voici les réponses de Fritz Roth.

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Nom : Friedrich Hubert Roth, mais on m’appelle Fritz

Âge : 60 ans

Lieu de naissance : Eikamp, près de Bergisch Gladbach

Situation de famille : Marié

Enfants ? Un garçon et une fille

Profession : entrepreneur de pompes funèbres

Formation scolaire/universitaire : baccalauréat, séminaire catholique, études de gestion

Comment démarre votre journée ? Ma journée commence très tôt. En général, mon réveil sonne entre 5 heures et 5h30. J’allume la télévision et je regarde les émissions du matin tout en me préparant. C’est le seul moment de la journée où je peux regarder la télévision. Puis je bois un café avec mon épouse, nous lisons les deux principaux journaux régionaux. Quand chacun a lu son journal, nous les échangeons. Puis je pars au bureau.

Qu’est-ce qui est pour vous « typiquement allemand » ? Le fait que tout soit réglementé, édicté. Il existe une règle pour chaque chose. Et le pire, c’est qu’on y obéit !

Qu’est-ce qui vous caractérise le mieux ? Je m’enthousiasme très vite à l’idée de découvrir de nouveaux horizons, mais je suis surtout un amoureux de la vie.

Votre plus grande qualité : je suis très optimiste. Dans toute chose, je ne commence pas par voir le problème, mais je préfère dire : allons-y, et on verra après !

Votre plus grand défaut : je ne sais pas dire « non ». C’est pourquoi je me retrouve souvent débordé.

Quelle est votre activité/loisir préféré(e) ? Aller manger avec les gens que j’aime.

Quel est votre plat préféré ? J’adore les sushis. Mais ce que j’aime plus encore que la cuisine japonaise, c’est un bon filet de bœuf rôti à l’anglaise, avec de la sauce béarnaise ou de la sauce au poivre. C’est divin ! Mon plat allemand préféré est un bouillon avec des quenelles de viande et de la glace.

Quel genre de musique écoutez-vous ? J’écoute beaucoup de musique, en fond sonore quand je travaille. Dans mon bureau, j’ai environ 1500 CD : du classique, du jazz, mais aussi de la variété internationale. J’aime beaucoup les Beatles et les Mamas and Papas. Je connais par cœur les chansons des années 1970 !

Parmi les artistes allemands, j’aime bien Reinhard May et Stephan Sulke. J’aime aussi la musique étrangère. Quand je vais dans un pays, je remporte de la musique locale. Quant à l’œuvre du compositeur allemand Stockhausen, j’ai encore des difficultés à l’écouter, même si c’est nous qui l’avons enterré.

Pour quoi aimeriez-vous avoir plus de temps ? Pour l’art ; afin de développer de nouveaux services en lien avec la musique à destination des personnes qui s’enferment dans leur tristesse.

Quand vous pensez à l’avenir... Je pense à tout ce que nous avons encore à découvrir. Je pense à la capacité qu’a chaque homme à développer une activité à son échelle. Ces découvertes, je l’espère, participeront au bon développement de la société et de l’humanité. Mais il existe aussi un danger : les personnes malveillantes qui visent des objectifs inverses. Votre devise ? « L’essentiel, c’est d’avoir bon cœur, » comme on dit en Rhénanie. On devrait diffuser la « langue du cœur » car elle est universelle et que nous pouvons nous comprendre à travers le monde. Avec le cœur, chaque problème trouve sa solution.