Etudier à Dresde : plus qu’une université technique | Allemagne | DW | 11.10.2010
  1. Inhalt
  2. Navigation
  3. Weitere Inhalte
  4. Metanavigation
  5. Suche
  6. Choose from 30 Languages

Allemagne

Etudier à Dresde : plus qu’une université technique

La Technische Universität Dresden est, avec ses 35 000 étudiants, non seulement la plus importante de Saxe, mais elle fait partie des universités à l’éventail de disciplines le plus large d’Allemagne.

Vue sur la tour historique de l'université technique de Dresde

Vue sur la tour historique de l'université technique de Dresde

Pas facile de s’imposer, à Dresde, quand on ne donne ni dans la politique ni dans la culture. Pourtant, ces dernières années, l’Université technique (TU) de Dresde y est parvenue, en diversifiant ses activités au point de devenir une université complète qui fait elle aussi désormais partie des « must » culturels de la ville, au même titre que le parlement régional ou l’architecture baroque. En coopération avec les sept autres établissements d’enseignement supérieur saxons, la ville de Dresde s’est ainsi commuée en centre intellectuel.

Agrandie comme il se doit

Séance travaux pratiques pour les étudiants en sylviculture, géologie et hydrologie de la TU.

Séance travaux pratiques pour les étudiants en sylviculture, géologie et hydrologie de la TU.

En 1828 est inaugurée « L’institution d’éducation technique de Dresde ». Jusqu’à la chute du Mur de Berlin en 1989, la spécialité de l’établissement restait les sciences naturelles et les enseignements techniques. Depuis la réunification allemande et la création de nouvelles facultés, l’éventail des formations proposées à Dresde s’est considérablement élargi. Sciences humaines, sciences sociales ou médecine comptent désormais parmi les cursus possibles. Au semestre d’hiver 2008/2009, la TU proposait des cours dans plus de 120 disciplines différentes, soit la palette d’enseignements la plus large d’Allemagne. Les cursus les plus prisés sont l’ingénierie, la médecine et les relations internationales.

Cette diversité proposée au bord de l’Elbe n’empêche pas un lien fort avec la pratique. Les enseignants ne se retranchent pas dans leur tour d’ivoire, ils se montrent et font part au public de leurs avancées scientifiques. La TU de Dresde mise sur un savant mélange de théorie et de pratique. Parmi les expériences les plus efficaces, citons les partenariats étroits mis en place depuis plusieurs années avec des entreprises telles qu’« AMD » (informatique) ou « Volkswagen ».

Vie estudiantine côté pratique

Le campus se situe en bordures sud et est du centre-ville. Les facultés sont hébergées soit dans des bâtiments historiques anciens soit derrière des façades modernes de verre et de béton. A l’instar du centre-ville, le campus réunit ancien et nouveau. Mais il n’y a pas que l’ambiance qui soit attrayante pour les étudiants, à Dresde : ici, pas de droits d’inscription et en plus, les loyers sont toujours moins élevés qu’à l’ouest. En plus des colocations (« WG »), la ville dispose aussi d’une trentaine de foyers étudiants, réhabilités pour la plupart. Pour tous ceux qui ne sont ici que pour un semestre ou une partie de leurs études, il y a aussi la possibilité de trouver une chambre dans la maison d’hôtes internationale de l’université (« internationales Gästehaus »).

Les Deutsch-Olympiade réunissent chaque année des jeunes des 5 continents autour de la langue et de la culture allemandes.

Chaque année, les "Deutsch-Olympiade" réunissent des jeunes des 5 continents autour de la langue et de la culture allemandes.

Près de 3000 étudiants venus de l’étranger étaient inscrits au semestre d’hiver 2008/2009 à Dresde, des Européens pour plus de la moitié d’entre eux. Outre le programme Erasmus, il existe un programme d’échange culturel mis en place par le « LinkPartnerProgramm » (LPP), une association étudiante qui cherche à mettre en relation les étudiants allemands et étrangers.

Sinon, pour faire des rencontres, il y a aussi toutes les boîtes estudiantines (les habitants prétendent que c’est dans leur ville qu’elles sont les plus nombreuses), telles que le « Bärenzwinger » ou le « Borsi 34 »… on en compte une douzaine à travers la ville.

Auteur : Sven Näbrich

Edition : Naïma Guira

La rédaction vous recommande

Liens