Enfants de l′asile | Europe | DW | 22.10.2009
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Europe

Enfants de l'asile

Le phénomène des mineurs clandestins est de plus inquiétant en Europe où un nombre croissant d'enfants ou d'adolescents tentent seuls d'entrer clandestinement sur le continent

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En Grèce, environ 2500 mineurs non accompagnés sont arrivés depuis le début de l’année. Devant ce phénomène, les structures d’accueil sont encore largement insuffisantes, de même d’ailleurs que la volonté politique. Et ceci, alors même que les mineurs clandestins sont particulièrement fragiles. D’ailleurs, le Haut Commissariat de l'ONU pour les réfugiés, le HCR, et l’organisation Human Rights Watch ont à plusieurs reprises dénoncé « l’indifférence de la Grèce qui refuse de protéger les mineurs clandestins non accompagnés arrivant sur son territoire ».

C’est un reportage à Athènes d’Angélique Kourounis.

Régime d'asile commun

Le commissaire à la Justice et aux Affaires Intérieures, Jacques Barrot

Le commissaire à la Justice et aux Affaires Intérieures, Jacques Barrot

Par ailleurs, la Commission a présenté mercredi des propositions qui visent à réformer le régime d’asile en Europe. Il existe encore trop de disparités entre les états membres, notamment pour ce qui concerne les conditions d’accueil et c’est ce que se propose de corriger ce nouveau régime d’asile commun.

Désormais, la rétention des demandeurs d’asile devra être exceptionnelle et celle des mineurs non accompagnés sera quasiment interdite. Enfin, l’accès au marché du travail devra être facilité pour les demandeurs d’asile en attente d’une réponse. Car ceux-ci, le plus souvent, sont consignés dans des centres sans aucune possibilité de travailler et de s’intégrer dans le pays d'accueil.

Strasbourg fait une crise de "Berlu"

Sylvio Berlusconi doit faire face en Italie à une fronde des médias qui se plaignent de son influence

Sylvio Berlusconi doit faire face en Italie à une fronde des médias qui se plaignent de son influence

Le coup est passé tout près pour le Premier ministre italien Sylvio Berlusconi, mercredi au Parlement européen. En effet, ça ne va pas très fort pour Sylvio Berlusconi car après son divorce, ses affaires de call girl et le refus de son immunité par la Cour constitutionnelle italienne, celui-ci a failli´récolter un joli blâme au Parlement européen. Les eurodéputés ont en effet débattu mercredi de la question de la liberté de la presse en Italie. Or, Sylvio Berlusconi est régulièrement accusé de conflits d’intérêts puisqu’il contrôle de facto les télévisions publiques en plus des trois chaînes privées du groupe de média Mediaset dont il est le propriétaire. Sans compter les journaux qu’il contrôle soit directement soit par l’intermédiaire de membres de sa famille.

Le Parlement de Strasbourg a donc déposé un texte qui visait à condamner le manque de liberté de l’information en Italie. Et c’est passé tout près puisque la résolution a été rejetée par à peine trois voix. Sylvio Berlusconi peut donc continuer à contrôler les médias dans son pays comme bon lui semble. Il n’est pas assuré d’ailleurs qu’il eût été franchement bouleversé par une résolution du Parlement européen puisque c’est une institution où il a souvent donné libre cours à son sens du spectacle et de la plaisanterie épaisse. Comme la fois où il avait comparé l’Allemand Martin Schulz, le président du groupe socialiste, à un gardien de camps de concentration.

Pour finir il faut rappeler que dans un classement mondial de la liberté de la presse publié mardi par Reporters sans frontières, l’Italie dégringole à la 49e place. Soit loin derrière par exemple le Mali et la Jamaïque.

Quotas de femmes

La Norvège est le premier pays au monde à avoir adopté une loi obligeant les conseils d’administration de ses grandes entreprises à recruter des femmes. Et ceci en imposant des quotas de 40%. S’appuyant sur l’exemple norvégien, plusieurs associations féminines allemandes plaident pour établir également un quota dans les instances de contrôle des entreprises. Leur revendication est néanmoins plus modeste : elles ne réclament pas 40 mais 25 %.

Le problème c’est que les entreprises sont opposées à toute réglementation dans ce domaine. Qui plus est, la coalition conservateurs-libéraux qui vient de remporter les élections ne veut pas entendre parler de cette politique de quotas. Alors, comment promouvoir cette idée au niveau européen ?

C’est la question qu’Anne-Julie Martin a posée à l’eurodéputée allemande Evelyne Gebhardt.

  • Date 22.10.2009
  • Auteur Jean-Michel Bos
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