En Afrique, comment le passé peut secourir le futur | Arbre à palabre | DW | 31.01.2020
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Arbre à palabre

En Afrique, comment le passé peut secourir le futur

Au Burkina Faso, certains appellent à conserver le site de l'Assemblée nationale incendiée en 2014 pour protester contre la modification de la constitution. Au Rwanda, l'histoire du génocide de 1994 est conservée à travers des mémoriaux. Dans certains autres pays comme le Bénin, le Sénégal ou encore le Ghana, des traces de l'histoire esclavagiste sont conservées. L'histoire, pour quoi faire ?

Écouter l'audio 25:45

Cette année 2020, cela fait 75 ans que le camp de concentration nazi d'Auschwitz a été libéré par l'armée rouge. Cet ancien camp d'extermination rappelle, comme tous les autres érigés par le régime d'Adolf Hitler, la mise à mort de millions de personnes, des Juifs essentiellement.

Le maintien du site et le mémorial entretenu sont censés replonger le visiteur dans ce passé douloureux et empêcher que cela se reproduise.

A Ouidah (Bénin), la Porte du Non Retour rappelle le départ des esclaves vers les Amériques

A Ouidah (Bénin), la Porte du Non Retour rappelle le départ des esclaves vers les Amériques

Dans le monde et en Afrique en particulier des initiatives du genre existent, pour faire vivre le passé sous toutes ses facettes. Mais il n'en est pas toujours ainsi. L'histoire, pour quoi faire ? La question déclenche en général des polémiques. Avec Fréjus Quenum pour en débattre :

- Oswald Padonou, Professeur de sciences politiques et relations internationales
- Dafroza Mukarumongi Gauthier, présidente du Collectif des parties civiles pour le Rwanda
- et Elie Ngoma-Binda, Professeur de Philosophie à l'Université de Kinshasa, Ecrivain, ancien ministre provincial