Droits de l′homme : l′obligation de progresser en Afrique | Arbre à palabre | DW | 01.01.2021
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Arbre à palabre

Droits de l'homme : l'obligation de progresser en Afrique

Cette année 2021 marque le 40ème anniversaire de l'adoption par l'OUA, ancêtre de l'Union africaine, de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples. Comment faire pour que sans devoir regresser sur le plan sécuritaire, les Etats offrent de meilleures conditions de respect des droits de l'homme ?

Écouter l'audio 25:45

Le 1er juin 1981, il y a donc environ 40 ans, les dirigeants de l'OUA ont adopté la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples.

Contrairement aux attentes, le document n'est entré en vigueur que cinq ans plus tard, précisement le 21 octobre 1986.

Dans plusieurs domaines, l'engagement pris par les Etats en vue d'offrir de meilleures conditions aux peuples d'Afrique, tarde à se réaliser. Les élections, occasion de renouvellement des instances politiques de décisions donnent encore lieu à des débats houleux, qui dégénèrent parfois en affrontements sanglants avec pertes de vies humaines.

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Des lois antiterroristes restrictives des libertés

Un gendarme tchadien à l'entrée d'une salle d'audience à N'Djamena (Archives - N'Djamena, 08.11.2007)

La justice est souvent accusée de manquer d'indépendance

Des phénomènes tels que le terrorisme et la criminalité transfrontalière aggravent pourtant la situation. Dans certains pays, les réactions des Etats se traduisent dans des restrictions encore plus sévères des droits de l'homme. Heureusement, des efforts sont constatés comme au Tchad, où la peine de mort a été abolie en 2020.

Comment faire donc pour que sans devoir regresser, les Etats offrent des conditions favorables au respect des droits et libertés ? Quels sont les instruments de protection des droits de l'homme qui existent et comment sont-ils mis en oeuvre ? Fréjus Quenum en parle avec ses invités :

- Horace Adjolohoun, Professeur de droit international, des droits de l'homme et de droit constitutionnel comparé, par ailleurs juriste à la Cour africaine des droits de l'homme et des peuples, précédemment expert juriste principal à la Commission africaine des droits de l'homme et des peuples

- Jean-Claude Katende, Avocat au barreau de Kinshasa, président de l'Association africaine de défense des droits de l'homme (Asadho), basée à Kinshasa en RDC

Retrouvez l'émission Arbre à palabres chaque vendredi à 17H30 et chaque samedi à 7HTU !