Des droits pour les femmes en Afrique | Vu d′Allemagne | DW | 15.11.2019
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Vu d'Allemagne

Des droits pour les femmes en Afrique

Interrogée par le Tagespiegel ce mercredi, l'allemande Renate Bähr évoque la situation des femmes en Afrique. C'est l'un des thèmes de l'Afropresse de la DW cette semaine.

La directrice allemande de la Fondation allemande pour la population mondiale insiste pour un meilleur accès aux droits des jeunes filles, come ici au Bénin

La directrice allemande de la Fondation allemande pour la population mondiale insiste pour un meilleur accès aux droits des jeunes filles, come ici au Bénin

La revue de presse hebdomadaire des journaux allemands consacrée à l'Afrique est diffusée chaque fin de semaine sur la DW, notamment dans le magazine Afrique 7 jours, diffusée le dimanche dès 17h30. Une revue de presse qui débute à Nairobi cette semaine où nous emmnène le Tagesspiegel à l'occasion de la conférence mondiale sur la population. "Des milliers d'experts de plus de 160 pays discutent des conséquences du nombre de personnes toujours plus important sur Terre", explique le quotidien qui interroge pour l'occasion la directrice générale de la Fondation allemande pour la population mondiale (DSW), Renate Bähr.

"On pourrait être dix milliards sur la Terre en 2050", lui dit le journaliste. "Je n'aime pas le mot surpopulation, ça voudrait dire qu'on a un problème de place sur cette planète, alors que la question est aussi de savoir comment on vit. Et le problème de la consommation des ressources se pose aujourd'hui moins dans les pays en développement à forte natalité que dans les pays industrialisés à faible natalité", répond-elle.

Renate Bähr parle évidemment d'un problème vaste mais choisi de s'attarder dans l'interview sur la cause des femmes en Afrique. "Il n'y a pas qu'une seule réponse aux défis mondiaux à venir. Ce qui est certain, cependant, c'est que tout doit être fait pour donner aux femmes un véritable choix quant au nombre d'enfants qu'elles ont", insiste-t-elle.

Quelle énergie pour l'Afrique ? 

Des enfants qui vivront sur quelle planète et dans quelles conditions ? C'est la question qui se pose dans die Welt. Le journal titre jeudi sur les SUV, ces grosses voitures de ville qui ressemblent à des 4X4. "SUV tueur du climat", écrit le journal. Il fait suite en fait à des déclarations alarmantes du directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie qui vient de mettre, chiffres à l'appui, ces véhicules en cause dans le réchauffement climatique. 

Les panneaux solaires, ici au Mali, pourrait se développer sur le continent

Les panneaux solaires, ici au Mali, pourrait se développer sur le continent

"La part de cette classe de véhicules dans la croissance mondiale des émissions de CO2 est supérieure à celle de l'industrie lourde, de l'aviation ou du trafic poids lourds", a expliqué Fatih Birol. Un directeur qui s'est ensuite montré optimiste en parlant du continent. "Il est susceptible de devenir le plus grand consommateur d'énergie au monde" d'ici 2040, selon les déclarations reprises par die Welt. Mais "les coûts d'utilisation des énergies renouvelables telles que le vent et le soleil ont chuté de façon spectaculaire ces dernières années et les deux sources d'énergie sont abondantes en Afrique", explique le directeur de l'Agence internationale de l'énergie.

Sécheresse au Zimbabwe

Optimisme donc ... Mais pas uniquement. Parce que quand on parle énergie et climat, il y a aussi "ces images d'horreur du continent", avec la sécheresse au Zimbabwe que raconte la Frankfürter Allgemeine Zeitung ce jeudi. "Des éléphants maigres, qui meurent (...) avant que les vautours attaquent les carcasses. (...) Une sécheresse frappe ce pays pauvre d'Afrique australe", explique le quotidien.

Dans la Taz, sur un autre sujet : on apprenait lundi que chaque année en Allemagne "environ 1,8 million de tonnes de déchets électriques sont produites". Des objets contenant du plomb, qui doivent être recyclées ... Mais "300.000 tonnes par an sont exportées illégalement à l'étranger (...) notamment au Nigeria ou au Kenya".

Pour ne pas sombre dans le pessimisme, on peut se plonger dans les pages culture de la TAZ de mercredi. Le quotidien revient sur le "Guess Who ?", un festival de musique qui se déroule à Utrecht aux Pays-Bas depuis 2007 et proposait le week-end dernier une programmation avec un accent mis sur la musique africaine. Asha Putli, Bbymtuha ou encore Fatoumata Diawara. "Une festival petit mais raffiné", commente le journal. Il loue notamment les talents de la Malienne. "Ce n'est que de l'Afropop solide mais qui vit avec la prestation palpitante de la chanteuse". 

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