Deniz Yücel, la liberté retrouvée | Vu d′Allemagne | DW | 21.02.2018
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Vu d'Allemagne

Deniz Yücel, la liberté retrouvée

Il était devenu un symbole de la dégradation des relations entre Ankara et Berlin : Deniz Yücel a été libéré le 16 février après plus d'un an en prison en Turquie. // Le Kosovo a célébré le dixième anniversaire de sa déclaration d'indépendance. Reportage à Prishtina, la capitale, où les habitants n'ont pas la tête à la fête, entre la crise économique et les tensions avec la Serbie voisine.

Écouter l'audio 14:35

"Le plus drôle, c'est que je ne sais toujours pas pourquoi j'ai été emprisonné - ou plutôt pris en otage il y a un an, ni pourquoi je suis libéré aujourd'hui." - Première déclaration publique de Deniz Yücel dans une vidéo postée sur Youtube, le vendredi 16 février.

36 journalistes sont encore emprisonnés en Turquie selon RSF

36 journalistes sont encore emprisonnés en Turquie selon RSF

Quelques heures auparavant, le journaliste germano-turc a été remis en liberté après un an et deux jours dans une prison d'Istanbul, amorçant un réchauffement timide entre l'Allemagne et la Turquie.

Depuis 2016, rien ne va plus entre les deux pays qui ont pourtant des rapports historiques étroits, en raison notamment de la présence de plus de trois millions de Turcs en Allemagne. Retour sur deux ans de crise entre Berlin et Ankara, une crise qui puise ses origines dans les changements successifs de la politique allemande à l'égard de la Turquie.

Le Kosovo a dix ans 

C’est le pays le plus jeune d’Europe. Le Kosovo a fêté ses dix ans d’indépendance, le 17 février. L’Allemagne et la France avaient été parmi les premiers pays, avec les Etats-Unis le parrain historique du Kosovo, à reconnaître ce petit pays balkanique qui compte un peu moins de deux millions d’habitants, à plus de 90% des Albanais musulmans…

Dix ans d'indépendance mais un pays miné par la corruption

Dix ans d'indépendance mais un pays miné par la corruption

 Des tensions subsistent avec la minorité serbe du pays car la Serbie ne reconnaît pas le Kosovo et estime que c’est une partie de son territoire. Les enclaves serbes ne reconnaissent pas la souveraineté de Pristina, la capitale du Kosovo. 

Du côté des Kosovars, c’est surtout la situation économique et sociale qui vient assombrir la fête. Le chômage de masse touche un tiers de la population. De nombreux Kosovars quittent leur pays, ils sont inquiets pour leur avenir et supportent de moins en moins la corruption et le népotisme qui gangrènent le pays. Reportage à Pristina, la capitale du Kosovo, de Mersiha Nezic.

 

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