Burkina : la loi de la division | Arbre à palabre | DW | 24.04.2015
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Arbre à palabre

Burkina : la loi de la division

Le Burkina Faso n'a pas fini de rencontrer des obstacles sur le chemin vers les élections. Après les remous suscités par la réouverture annoncée de la tombe supposée de l'ex président Thomas Sankara, les troubles provoqués par le RSP et la lutte contre la corruption, c'est la loi électorale qui suscite un vif débat sur l'avenir politique des partisans et responsables de l'ex parti au pouvoir

Écouter l'audio 25:40

La transition politique au Burkina Faso se poursuit tant bien que mal. Passé l'épisode du mouvement d'humeur du régiment de la sécurité présidentielle (RSP)qui avait exigé la démission du Premier Ministre Isaac Zida, issu de ses rangs, c'est la loi électorale qui cristalise les attentions. Adoptée le 7 avril 2015 par les députés du Conseil national de transition, l'assemblée intérimaire, la nouvelle loi électorale rend "inéligibles" les personnes ayant collaboré d'une manière ou une autre au projet de modification de la constitution fin octobre 2014, projet destiné à permettre à l'ex président Blaise Compaoré de se maintenir au pouvoir.

Des partisans de l'ex président risquent de payer leur soutien au projet de modification de la constitution burkinabè

Des partisans de l'ex président risquent de payer leur soutien au projet de modification de la constitution burkinabè

Evidemment, cela est une mauvaise nouvelle pour des ex collaborateurs de Compaoré dont certains se préparent même à postuler au poste de président. Depuis, l'opportunité d'une telle loi alimente la polémique. Face à face, les artisans du changement et le camp de l'ex régime au pouvoir. Entre le désir de satisfaire les acteurs du changement et le besoin d'une transition inclusive, quel choix est le plus utile au Burkina Faso ? Retrouvez Fréjus Quenum et ses invités :

- Norbert Tiendrebeogo, homme politique burkinabé, membre de l'ex opposition politique au régime Compaoré,

- Léonce Koné, coordinateur du directoire du CDP

- et Sékou Kourreissy Condé, directeur du African Crisis Group