Ajournement du dialogue inter-burundais | Afrique | DW | 05.01.2016
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Afrique

Ajournement du dialogue inter-burundais

Le démarrage officiel du dialogue a été remis à une date ultérieure. Pour cause, le gouvernement a décidé de ne pas participer aux négociations. Des négociations pourtant censées sortir le pays de la crise.

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"Le dialogue est une voie obligée..." (Zénon, un citoyen burundais)

"Pas de dialogue demain, ni le 16 janvier comme beaucoup le pensaient parce qu'il n'y a pas de consensus sur la date", déclaration faite ce mardi par Joseph Bangurambona, secrétaire permanent du ministère burundais des Affaires étrangères. En effet, le gouvernement burundais a décidé de ne pas participer aux négociations de paix avec l'opposition prévues ce mercredi en Tanzanie. La tenue de ces discussions avait été annoncée le mois dernier dans le cadre d'une tentative régionale pour résoudre la crise politique au Burundi. Une crise provoquée par la décision du président Pierre Nkurunziza de briguer un troisième mandat dénoncée par ses adversaires comme contraire à la constitution et l’accord d’Arusha (qui a mis fin à la guerre civile dance pays).

Les Burundais fatigués par la crise espèrent, eux, recouvrer la paix le plus rapidement possible. Alors cet ajournement fait figure pour eux de mauvaise foi et de manœuvre dilatoire, de la part du gouvernement en place. Pour rappel, le dialogue entre les acteurs du conflit : gouvernement, opposition et société civile est interrompu depuis plusieurs mois. Une réunion fin décembre au palais présidentiel d'Entebbe, près de Kamapala, la capitale ougandaise, avait fait office de préalable à la reprise formelle des négociations pour trouver une sortie de crise.

Écoutez ci-dessus, les précisions d'Antéditeste Niragira, depuis Bujumbura.

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