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Vu d'Allemagne

Vers une grande coalition en Allemagne ?

A la Une : les négociations entre sociaux-démocrates et conservateurs en vue de former une coalition, mais aussi le compromis trouvé entre démocrates et républicains aux Etats-Unis pour éviter le défaut de paiement.

La CDU de la chancelière Merkel et le SPD de Sigmar Gabriel sont d'accord pour entamer des négociations

La CDU de la chancelière Merkel et le SPD de Sigmar Gabriel sont d'accord pour entamer des négociations

Pour la Süddeutsche Zeitung, la nouvelle que le SPD et la CDU-CSU entament des négociations n'est pas vraiment surprenante. Et il est aussi très probable qu'une grande coalition soit formée, même si cela prend du temps. Le quotidien estime que le gouvernement ainsi formé sera sans doute relativement stable pendant longtemps.

Lors des législatives, les conservateurs n'ont pas obtenu de majorité absolue au Bundestag

Lors des législatives, les conservateurs n'ont pas obtenu de majorité absolue au Bundestag

Un gouvernement stable, c'est ce dont l'Allemagne va avoir besoin au cours des quatre prochaines années pour garantir la croissance, le bien-être social et pour mettre en œuvre des réformes plus que nécessaires, préconise le Mannheimer Morgen. Et la CDU-CSU et le SPD ont déjà une expérience commune dans ce domaine.

La Berliner Zeitung rappelle que par le passé, certaines négociations de coalition avaient commencé dans l'euphorie, pour se terminer dans une ambiance morose. Par exemple il y a quatre ans, entre les conservateurs et les libéraux. Aujourd'hui, le ton réservé des deux camps annonce peut-être une voie plus honnête et plus solide.

Barack Obama estime de son côté « qu'il n'y a pas de gagnants » après cette crise politique

Barack Obama estime de son côté « qu'il n'y a pas de gagnants » après cette crise politique

die tagezeitung se penche de son côté sur le compromis trouvé sur le plafond de la dette aux Etats-Unis, après 16 jours de fermeture partielle de l'administration. À l'issue d'une crise politique, il est rare de voir aussi clairement qui sont les gagnants et qui sont les perdants. Le président Obama et ses démocrates n'ont pas cédé, les républicains et leur aile dure, le mouvement du Tea-Party, n'ont rien obtenu. Il y a donc de bonnes chances que les 12 prochains mois, Obama puisse diriger le pays sans cette épée de Damoclès que représentait le défaut de paiement. Et si le gouvernement parvient pendant cette période à venir à bout des problèmes logistiques liés à la réforme de la santé, alors la ligne dure d'Obama aura vraiment été profitable.

La Frankfurter Allegemeine Zeitung estime que le problème de fond demeure : les Etats-Unis vivent au-dessus de leurs moyens. Certes, c'est aussi le cas de beaucoup de nations industrialisées en Europe et en Asie. Mais on pourrait justement attendre des Américains qu'ils parviennent à faire sur le plan politique ce que de nombreux citoyens font déjà sur le plan privé : se réinventer face à la crise.

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