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Afro-presse (hebdomadaire)

Vers un retour à la normale en Guinée

Cette semaine, les quotidiens s'intéressent notamment à la reprise des classes en Guinée, suite à la diminution du nombre de personnes affectées par Ebola.

Les élèves ont repris le chemin de l'école à Conakry

Les élèves ont repris le chemin de l'école à Conakry

Pour les enfants dans d'autres parties du monde, le jour de la rentrée n'est pas forcément une occasion de se réjouir, écrit la Berliner Zeitung, mais en Guinée, la reprise des classes il y a quelques jours était certainement un événement heureux. Après cinq mois de vacances forcées, les établissements scolaires ont rouvert leurs portes, au grand soulagement des enfants et des parents. Selon les experts, on commence à entrevoir la fin de l'épidémie d'Ebola. Les améliorations concernent les trois pays ouest-africains touchés par le virus : la Guinée, la Sierra Leone et le Liberia.

Selon l'Organisation mondiale de la Santé, la situation reste préoccupante en Afrique de l'Ouest

Selon l'Organisation mondiale de la Santé, la situation reste préoccupante en Afrique de l'Ouest

La Frankfurter Allgemeine Zeitung note toutefois que la prudence est encore de mise : on n'est pas encore sûr que l'épidémie d'Ebola disparaisse vraiment en Afrique de l'Ouest. Le quotidien rapporte que, selon l'organisation Médecin sans Frontière, le virus continue à se répandre géographiquement en Guinée et qu'il est entretemps apparu dans des régions jusque là épargnées par Ebola. Des régions qui manquent de centres médicaux et de personnel qualifié.

Emeutes au Niger

La FAZ revient aussi sur les violences de la fin de la semaine dernière au Niger, lors desquelles 10 personnes ont trouvé la mort et plusieurs églises ont été incendiées. L'hebdomadaire satirique "Charlie Hebdo" n'a jamais été vendu au Niger, rappelle la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Et pourtant, dans la ville de Zinder, des milliers de personnes se sont senties obligées, après la prière de vendredi dernier, d'aller manifester contre la Une du magazine, qui montre le prophète Mahomet en train de pleurer.

Au Niger, les manifestations ont dégénéré en émeutes

Au Niger, les manifestations ont dégénéré en émeutes

Die Welt relève de son côté que des manifestations contre cette nouvelle caricature ont eu lieu dans d'autres pays africains à majorité musulmane, mais qu'elles sont restées paisibles. Alors pourquoi une flambée de violence au Niger ? Les caricatures du prophète ne sont pas seules responsables. Des représentants de la société civile dénoncent la politique restrictive du gouvernement et critiquent le fait qu'une marche à laquelle avaient appelé des dignitaires musulmans ait été interdite. De plus les conditions de vie sont particulièrement dures au Niger et les dernières récoltes ont été maigres. En même temps, le groupe terroriste Boko Haram dans le Nigeria voisin représente une menace grandissante, car il recrute au Niger des jeunes gens frustrés. Sans oublier le fait que 150.000 personnes ont fui le Nigeria et les exactions de Boko Haram pour se réfugier au Niger : un fardeau supplémentaire pour le pays.

Libéré après six mois de captivité

Eberhard Robert Nitsch s'en est sorti affaibli et amaigri, mais sain et sauf

Eberhard Robert Nitsch s'en est sorti affaibli et amaigri, mais sain et sauf

Toujours à propos de Boko Haram, la presse s'intéresse aussi à une nouvelle plus positive : celle de la libération d'un otage allemand par les forces de sécurité camerounaises. "Il est libre!" écrit le journal populaire Bildzeitung. Le ressortissant allemand avait été enlevé en juillet 2014 par des combattants de Boko Haram. "Je ne savais pas si j'allais survivre", a-t-il déclaré à son arrivée à Yaoundé. Originaire de Bavière, cet ancien soldat allemand était devenu travailleur humanitaire et se rendait régulièrement en Afrique. Au Nigeria, il apprenait à des jeunes à se servir de machines et d'ordinateurs.

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