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Europe

Union européenne versus Union méditerranéenne?

Dans cette édition de Carrefour Europe, c'est la Méditerranée qui est à l'honneur. Tout d'abord, avec ce fameux projet d'Union méditerranéenne lancé, entre autres, par le Président francais Sarkozy et qui n'est pas du goût de certains eurodéputés. Nous ferons ensuite un petit détour par la Grèce et un grand saut dans le temps pour redécouvrir les dieux de l'Olympe, remis au goût du jour...

Ensemble, tout devient possible. Et qui sait, peut-être même bien une Union méditerranéenne...

"Ensemble, tout devient possible". Et qui sait, peut-être même bien une Union méditerranéenne...

Mettre en place une Union Méditerranéenne sur le modèle de l'UE? L'idée n'est pas entièrement neuve. Il existe depuis 1995 un partenariat entre les pays du bassin méditerranéen et l'Union Européenne baptisé EUROMED, finalement soldé par un échec. L'idée d'une telle union politique et économique a été relancée par Nicolas Sarkozy.

A l'occasion de la visite diplomatique de Nicolas Sarkozy au Magrheb, Jean-Michel Bos fait le point sur le projet d'Union méditerranéenne avec l'eurodéputé conservateur Michael Gahler, membre du Parti Populaire Européen.

"Club Med" ou bien véritable Union de pays du pourtour méditerranéen qui prendraient des décisions de concert dans des domaines tels que l'immigration? Michael Gahler y voit un concept trop vague, une sorte d'union de pays qui prendraient quelques décisions communes et dont ce serait à l'Europe d'assurer le financement...

Question cruciale: quel type de relation des pays comme l'Algérie, la Tunisie ou le Maroc entretiendraient-ils avec certaines pays membres de l'UE, comme la France, au sein de cette union? Ne court-on pas le risque de voir se retisser des liens plus anciens datant de l'époque coloniale? Michael Gahler appelle donc à voir se créer une union entre les pays méditerranéens et l'ensemble de l'Union Européenne en tant qu'entité politique.

Les dieux de l’Olympe sont de retour en Grèce ou du moins certains adeptes s’efforcent de remettre au goût du jour les cérémonies antiques. Ce qui n’est fait pour plaire ni à l’Eglise orthodoxe ni à l’Etat grec, qui veut bien ouvrir les sites sacrés à des hordes de touristes, mais pas à quelques adorateurs d’Apollon ou d’Aphrodite. C’est le sujet aujourd’hui de notre série Terra Incognita.

Aussi étrange que cela puisse paraître, les adorateurs de Zeus et Apollon sont bien adeptes d’un retour aux antiques croyances, celles des dieux de l’Olympe. C'est l'association grecque Ellinais qui incarne cette renaissance, en appelant à l'héritage culturel national. Au grand dam de l’église orthodoxe grecque, les membres de cette association ont célébré il y a quelques semaines le solstice d’été selon des rites antiques au Temple d'Apollon, près d'Athènes. Angélique Kourounis, notre correspondante en Grèce, était présente.