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Vu d'Allemagne

Une voie sans issue: la route des Balkans

Un thème domine ce jeudi dans les commentaires des éditorialistes: la fermeture de ce qu'on appelle la " route des Balkans ", l'itinéraire emprunté par la majorité des migrants et des réfugiés vers l'Europe du Nord.

"La route des Balkans était archaïque et pitoyable, " relève la Süddeutsche Zeitung. "Presque comme si quelqu'un avait imaginé ce parcours afin de produire autant d'images dramatiques que possible montrant cette misère humaine. Des hommes, des femmes et des enfants épuisés, désespérés. C‘était un parcours d'obstacles insensé et symbolique: attendre, geler de froid, faire preuve d'humilité.

Griechenland Mazedonien Flüchtlinge bei Idomeni

Les réfugiés bloqués à Idomeni à la frontière gréco-macédonienne espèrent toujours continuer leur périple vers le Nord

Maintenant la route des Balkans est coupée. Le village grec d‘ Idomeni à la frontière avec la Macédoine est un endroit où l'on peut seulement dire à 14.000 personnes: "Nous ne savons pas. Nous ne savons pas quand vous pourrez envoyer vos enfants dans une école. Nous ne savons pas quelle langue vous devez apprendre, parce que nous ne savons pas où vous vivrez. " Il est urgent de chercher des réponses à ces questions!“ exige la Süddeutsche.

"Fermer le passage aux réfugiés dans les Balkans ne résout pas le problème, mais le repousse seulement pour quelques semaines, sur d'autres routes vers l'Europe de l'Ouest, estime la Rhein -Zeitung.

Griechenland Mazedonien Flüchtlinge bei Idomeni

La situation des enfants est particulièrement dramatique

Il serait irréaliste de penser que des gens désespérés de régions déshéritées ou en guerre ne cherchent pas à trouver d'autres voies avec l'aide de bandes criminelles de passeurs. Les côtes de l'Italie deviendront à nouveau l'objectif à atteindre. Et alors des embarcations de fortune encore plus nombreuses mettront le cap vers Lampedusa, et encore plus de migrants périront, noyés en Méditerranée", craint le quotidien de Coblence.

Fukushima, c'était il y a cinq ans

Cinq ans après la catastrophe du 11 mars 2011, les autorités ne savent toujours pas comment se débarrasser de l'eau fortement radioactive stockée dans un nombre toujours plus grand de réservoirs aux abords du site.

Ce jour-là, l'un des pires séismes de l'histoire avait déclenché un tsunami dont les vagues de dix mètres de hauteur avaient déferlé sur la centrale nucléaire, près du littoral du nord-est du Japon, provoquant la fusion de plusieurs réacteurs. Bilan: près de 19.000 morts et disparus. Quelque 160.000 habitants ont perdu leurs maisons et leurs moyens d'existence.

Flash-Galerie Japan Erdbeben Fukushima Atomkraftwerk Reaktor

Les ruines de la centrale nucléaire de Fukushima en mars 2011

"Fukushima a marqué le début de la fin de l'ère de l'énergie nucléaire, relève la taz, die taz. Aujourd'hui les réacteurs ne sont viables que sous des régimes autocratiques ou semi-démocratiques qui ne se soucient pas des angoisses de la population face au nucléaire. Sur un marché libre, dans lequel de nombreuses compagnies concurrentes offrent leur courant issu d'énergies alternatives, les centrales nucléaires ne pourront plus exister en raison de leurs horrifiques coûts de financement, estime le quotidien berlinois qui conclut : "Celui qui aujourd'hui encore, mise sur le nucléaire, a fait le mauvais calcul et devra le payer cher" !

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