1. Inhalt
  2. Navigation
  3. Weitere Inhalte
  4. Metanavigation
  5. Suche
  6. Choose from 30 Languages

Vu d'Allemagne

Une petite victoire pour Donald Trump

La Cour suprême des Etats-Unis a partiellement remis en vigueur le décret anti-immigration très controversé de Donald Trump.

La Rheinische Post écrit: "le décret interdisant temporairement l'entrée aux Etats-Unis des ressortissants de six pays musulmans est en partie entré en vigueur." Cela signifie aussi que la plus haute juridiction du pays a penché du côté du gouvernement et donc de l'administration Trump. Mais c'est surtout une "victoire politique très importante pour Donald trump", ajoute le journal qui explique que le président républicain n'a jamais cessé d'affirmer que la mesure est nécessaire pour empêcher l'arrivée de "terroristes" étrangers sur le territoire américain. 

Mais attention poursuit la Rheinische Post : ce n'est qu'une partie du blocage juridique qui a été levée. Il faudra attendre encore jusqu'à l'automne pour voir si la mesure sera effectivement étendue aux ressortisants des pays visés par le décret controversé.  

Le journal Berliner Zeitung commente pour sa part la panoplie de dérogations importantes qui sont contenues dans le texte, même si pour Donald Trump, c'est bon, ça y est: son décret peut entrer en vigueur. Une victoire que le locataire de la Maison Blanche va brandir - comme bon lui semble - à ses adversaires de gauche et aux juges qui lui sont hostiles note la Berliner Zeitung

Les limites du décret controversé

En revanche, pour la sécurité des citoyens américains, rien n’est presque gagné: aucun des attentats terroristes qui, depuis le 11 septembre 2001, ont été commis aux Etats-unis n'aurait pu être évité par cette interdiction conclut la Berliner Zeitung. D'ailleurs, le décret qui fait couler autant d'encre est censé s'appliquer durant 90 jours pour les citoyens des six pays et 120 jours pour les réfugiés, le temps que l'administration redéfinisse ses procédures de filtrage des arrivants.
      
Accord entre Theresa May et les ultra-conservateurs irlandais 

"Ce que coûte le pouvoir est exactement à chiffrer" écrit le quotidien Süddeutsche Zeitung après l’accord des conservateurs britanniques avec le Parti unioniste démocrate nord-irlandais". Le prix à payer est d'un milliard de livres. C'est aussi le montant équivalent à l'aide dont à besoin Belfast. 

Cette manne financière va certes "stimuler l'économie et l'investissement dans de nouvelles infrastructures estime le journal, mais en même temps, cet argent fait déjà des jaloux au Pays de Galles et en Ecosse, commente la Süddeutsche Zeitung. Le Premier ministre gallois a ainsi jugé l'accord "scandaleux" et "inacceptable" qui "tue le financement équitable des nations et des régions" du Royaume-Uni.

Mais comme le malheur des uns fait le bohneur des autres:  la déconfiture de Theresa May aux législatives du 8 juin permet au Parti unioniste démocrate irlandais de faire irruption sur la scène politique nationale britannique accompagné de sa réputation sulfureuse sur les questions de société.

Créé en 1971 par un pasteur fondamentaliste, le DUP s'oppose systématiquement à l'avortement et au mariage homosexuel, autorisé partout ailleurs au Royaume-Uni.

 

 

default

Votre avis nous intéresse !

Vous souhaitez réagir à l'actualité, donner votre avis sur le programme ou tout simplement dire bonjour ? Envoyez un courriel à francais@dw.com ou laissez un message sur notre page Facebook DW Francais.

Réagissez à l'actualité sur notre page Facebook !