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Afrique

Une force régionale contre Boko Haram

Les présidents du Cameroun et du Nigeria ont réaffirmé leur intention de renforcer les échanges de renseignements et la coopération militaire dans la lutte contre Boko Haram.

Écouter l'audio 01:34

Le général Iliya Abbah a été désigné pour diriger la force militaire régionale contre Boko Haram

L'Objectif est de lutter plus efficacement contre les islamistes de Boko Haram. Le Nigeria, le Niger, le Tchad, le Cameroun et le Bénin doivent participer à cette force de 8.700 hommes mandatée par l'Union africaine. Une force régionale avec le général Iliya Abbah, désigné par le Nigeria aux commandes.

Une seule attente

« Nous nous attendons maintenant à ce que Buhari et les autres chefs d'Etat mènent des actions contre Boko Haram» Eric Odus homme d'affaires nigérian a passé 25 ans au Cameroun. La menace terroriste n’a pas épargné son business. Les attentats suicides dans le nord du pays avec des dizaines de morts ne sont en effet pas propices aux activités économiques. Comme premières mesures, les autorités locales ont ordonné la fermeture de certaines mosquées et interdit entre autre le port de la burqa. Face à l’offensive menée notamment par le Tchad, la stratégie des combattants de Boko Haram est devenue plus agressive. Pour Jibrin Ibrahim, qui travaille au Centre pour la démocratie et le développement à Abuja au Nigeria

Les attaques de Boko Haram continuent de faire plusieurs victimes comme ici à Maroua au Cameroun

Les attaques de Boko Haram continuent de faire plusieurs victimes comme ici à Maroua au Cameroun

« les combattants de Boko Haram se sont éparpillés dans la région et maintenant ils sont dans une logique de vengeance avec des raids dans les villages où il n’y a que des civils. C'est une stratégie de guérilla. Un signe qu’ils sont aux aboies et qu’ils ne peuvent plus tenir très longtemps. Bien sûr le coût est élevé avec beaucoup de pertes en vies humaines et de destructions matérielles. Cela prendra au final beaucoup de temps avant qu’on arrive à mettre un terme à ces actions. »

La "force d'intervention conjointe multinationale" basée à N'Djamena, la capitale tchadienne, a dû retarder le lancement de ses opérations en raison de problèmes de financement. Avec la visite du président nigérian au Cameroun, beaucoup espèrent maintenant que les derniers points de discorde seront résolus et que l'intérêt commun prendra le dessus afin que la sécurité dans la sous région soit assurée.

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