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International

Un sommet européen sous pression pour Angela Merkel

Les chefs des 28 États de l'Union européenne se réunissent à Bruxelles, dans le cadre d'un sommet sur la crise des réfugiés. À cette occasion, la chancelière allemande s'est exprimée devant la chambre des députés.

Deutschland Regierungserklärung Angela Merkel

La chancelière allemande, Angela Merkel, à Berlin.

" L'Europe a pour la première fois la chance de trouver une solution durable à la crise migratoire " a déclaré Angela Merkel à Berlin. À la veille du sommet européen, la chancelière allemande a tenu à réaffirmer la position de l’Allemagne sur la question des réfugiés : seule une solution paneuropéenne pourra résoudre la crise.

L’un des sujets du sommet est l'accord négocié avec la Turquie, afin de se "répartir le fardeau " de la crise migratoire, selon les propos de la chancelière. Il prévoit que la Turquie reprenne des réfugiés syriens, arrivés en Europe via son territoire, et qui ne peuvent prétendre recevoir l'asile. Les Européens, de leur côté, s’engagent à accueillir un nombre équivalent de réfugiés syriens se trouvant en Turquie.

Deutschland Regierungserklärung Angela Merkel

Angela Merkel a tenté de rassurer les inquiétudes de certains élus.

Un accord controversé

En échange, le gouvernement turc demande à ce que les négociations sur son adhésion à l’Union européenne soient relancées. La Turquie souhaite également que ses ressortissants puissent circuler librement en Europe, et que l’aide financière qui devait lui être allouée soit doublée.

Des conditions qui inquiètent au sein même du parti conservateur d’Angela Merkel. Certains élus craignent l’ouverture des frontières aux ressortissants turcs, alors même que le pays fait face à une crise migratoire sans précédent depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les opposants à l’accord pointent également du doigt les manquements de la Turquie, en ce qui concerne les droits de l’homme.

Face aux critiques, Angela Merkel s'est montrée ferme. Elle a assuré qu'une relance des négociations d’adhésion de la Turquie ne signifiait pas une garantie d'entrée, et que la libéralisation des visas turcs restait sous conditions. « Il y a encore beaucoup à faire », a t-elle ajouté.



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