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International

Trump compte prêcher un "islam pacifique" à Riyad

Le sommet arabo-musulman de samedi, dans la capitale saoudienne, verra la participation du président américain, dont le discours est très attendu, dans un contexte marqué par plusieurs scandales le visant.

Il est déjà qualifié de voyage historique: pour la première fois depuis Jimmy Carter, le président américain a choisi d'effectuer son premier voyage à l'étranger non pas au Canada ou au Mexique, mais au Moyen-Orient. Donald Trump est attendu samedi à Riyad, en Arabie saoudite, au sommet des dirigeants arabes et musulmans où il doit prononcer le lendemain un discours. Le début de son mandat a été marqué par la polémique sur le décret interdisant l'entrée sur le territoire américain aux ressortissants de six pays majoritairement musulmans. Un décret toujours bloqué par la justice. Alors qu'attendre de cette visite?


Un discours sur "une vision pacifique de l'islam" qui "vise à rassembler le monde musulman contre les ennemis communs de la civilisation". Et au cours duquel Donald Trump insistera sur l'engagement des Etats-Unis envers ses partenaires musulmans. Mais il leur demandera aussi plus de coopération contre le terrorisme. Voilà ce qui est annoncé par la Maison Blanche.

Un discours qui rappelle celui que Barack Obama a prononcé au Caire au début de son premier mandat. Après les attentats du 11 septembre 2001 et les interventions militaires en Afghanistan puis en Irak, le chef de l'Etat américain en appelait au dialogue des civilisations et à la réconciliation entre le monde occidental et l'Islam. 

Saudi Arabien US-Verteidigungsminister Jim Mattis und König Salman ibn Abd al-Aziz in Riad (picture-alliance/ZUMA Wire/Planet Pix/B. N. Brantley)

Des ventes d'armes d'une valeur de 100 milliards de dollars doivent être définitivement conclues avec l'Arabie saoudite, lors de la visite de Trump

Mais la comparaison avec le prédécesseur du milliardaire risque de s'arrêter là. Les conservateurs américains voient Donald Trump renouer avec l'Arabie saoudite, allié historique des États-Unis, mis à mal par Barack Obama. Ce dernier a privilégié le réchauffement des relations avec l'Iran au détriment du royaume sunnite, selon eux. Mais l'actuel locataire de la Maison Blanche reste difficile à suivre.

En décembre dernier, il promettait de "déchirer" l'accord international sur le nucléaire iranien. Et cette semaine, il a maintenu l'allègement des sanctions économiques envers Téhéran, car Washington considère que la République islamique tient ses engagements.

Reste à savoir comment les ennemis de Téhéran, les pays sunnites mais aussi Israël, où se rendra Donald Trump après Riyad, vont prendre la nouvelle. 
 

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