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Vu d'Allemagne

Téhéran-Washington, même combat?

La presse allemande commente ce mercredi le rapprochement entre l'Iran et les États-Unis pour tenter de trouver une solution à la crise irakienne.

Le président américain Barack Obama en discussion téléphonique avec le président iranien Hassan Rohani (en septembre 2013)

Le président américain Barack Obama en discussion téléphonique avec le président iranien Hassan Rohani (en septembre 2013)

« Dans la crise irakienne, l'Iran est un faux ami des États-Unis », met en garde Die Welt. Alors que les deux pays étaient jusque-là opposés au sujet du nucléaire iranien, ils soutiennent chacun le gouvernement de Nouri al Maliki dans sa lutte contre l'avancée des djihadistes en Irak. Mais il ne faut pas se réjouir trop vite, soutient le journal. Les Américains lui ont permis de constituer un gouvernement de coalition en 2010. Mais Nouri al Maliki a fait ce que ses amis chiites de Téhéran voulaient : il a mené des purges anti-sunnites au sein de l'armée et de l'administration. Quatre ans plus tard, il récolte ce qu'il a semé : la percée des djihadistes de l'Etat islamique de l'Irak et du Levant dans le nord de l'Irak n'aurait pas été possible sans le soutien de la minorité sunnite et des anciens partisans de Sadam Hussein. Il faut donc faire preuve de prudence à propos de l'alliance entre Téhéran et Washington, conclut Die Welt.

En Irak, des soldats kurdes se battent contre les djihadistes de l'Etat islamique de l'Irak et du Levant

En Irak, des soldats kurdes se battent contre les djihadistes de l'Etat islamique de l'Irak et du Levant

Avec cette crise irakienne, les anciens fronts politiques bougent, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Si on peut s'interroger sur cette « soudaine harmonie » entre l'Iran et les États-Unis, elle rappelle leur entente au sujet de l'Afghanistan, lorsque Washington avait combattu, ou plutôt tenté d'endiguer le pouvoir des talibans sunnites. On ne peut pas parler d'une fraternité d'armes. Mais au moins les canaux de communication restent ouverts, note le journal, alors que les négociations au sujet du nucléaire iranien sont au point mort. Il ne serait pas étonnant que les choses bougent, poursuit la FAZ.

La présidente argentine Christina Kirchner a dénoncé les «fonds vautour»

La présidente argentine Christina Kirchner a dénoncé les «fonds vautour»

La presse s'intéresse aussi à la dette argentine. Le pays est sommé de rembourser plus d'1 milliard de dollars à des fonds de pension américains. Mais le chiffre risque de grimper à 15 milliards si d'autres structures le réclament. Est-ce qu'un Etat peut être en faillite ?, se demande la tageszeitung. Le peuple argentin vit depuis plus de dix ans dans un pays endetté, depuis la faillite de 2001, notamment à cause de politiciens corrompus et incapables. Ce fut une énorme « charge » pour tout le monde. Et jusqu'à aujourd'hui, personne n'a rendu de comptes.

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