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Vu d'Allemagne

Syrie : désaccord après l'accord

À la une de la presse allemande : le débat au Conseil de sécurité de l'ONU sur la destruction des armes chimiques syriennes. Les éditorialistes sont pessimistes quant aux chances de parvenir à une résolution.

Réunion du Conseil de sécurité de l'ONU à New York, le 29 août

Réunion du Conseil de sécurité de l'ONU à New York, le 29 août

La réunion des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU n'a pas permis d'avancer d'un petit pas vers une résolution contraignante pour Damas. Les États-Unis, la Grande-Bretagne et la France veulent une "résolution forte et contraignante" et qui autorise le recours à la force contre Damas en cas de non respect de ses obligations. La Russie s'y oppose.

Si ce projet de résolution n'est pas entériné, note die tageszeitung, Bachar al-Assad n'aura finalement aucune obligation de livrer son arsenal chimique. Est-ce que ce n'est pas ce que les États souhaitent finalement ? On pourrait se poser la question, après les déclarations de la France, estime le journal. Laurent Fabius, ministre français des Affaires étrangères, a en effet laissé la porte ouverte à une "discussion" avec les Russes. La première résolution pourrait donc ne pas comprendre la clause "d'un recours à la force".

Ce qui amène le journal à se demander si "la grande puissance française" n'est pas tout simplement vexée de ne pas avoir été associée aux discussions entre les Américains et les Russes dans ce dossier.

Les experts de l'ONU ont apporté la preuve formelle d'un recours aux armes chimiques

Les experts de l'ONU ont apporté la preuve formelle d'un recours aux armes chimiques

Après la publication du rapport accablant des experts de l'ONU sur le recours aux armes chimiques, Washington et Paris sont convaincus de la responsabilité du régime syrien. Moscou, au contraire, continue d'accuser la rébellion syrienne.

Sergueï Lavrov, ministre russe des Affaires étrangères, estime que Bachar al-Assad n'a pas personnellement mené l'attaque à l'arme chimique. Certes, le rapport de l'ONU ne désigne pas de responsable, note la Süddeustche Zeitung, mais même si ce sont les troupes du régime qui ont mené l'attaque, Bachar al-Assad, dans sa position de donneur d'ordre, en a forcément été l'instigateur indirect.

Die Welt revient sur les excuses de Jürgen Trittin, en Allemagne. Le candidat des Verts aux législatives dit regretter d'avoir soutenu, en 1981, un appel à la dépénalisation des relations sexuelles consenties entre un adulte et un enfant. Mais, malgré ces excuses, le journal estime que l'homme fort du parti est en réalité son maillon faible.

La Frankfurter Rundschau trouve exagérées les critiques contre Jürgen Trittin et souligne que le vrai scandale, dans cette affaire qui date de plus de 30 ans, c'est que les Verts ont mis plus d'une décennie à se distancier de leur position sur ce sujet des relations sexuelles avec des mineurs.

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