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Afrique

Soudan du Sud : le dialogue se poursuit

Les pourparlers pour un règlement du conflit au Soudan du Sud se poursuivent à Addis-Abeba en Ethiopie. Des discussions en présence désormais des sept personnalités sud-soudanaises que Juba a libérées.

Les discussions d'Addis-Abeba devraient permettre de trouver une solution politique au conflit au Soudan du sud

Les discussions d'Addis-Abeba devraient permettre de trouver une solution politique au conflit au Soudan du sud

Alors que depuis le 11 février la deuxième phase des négociations a été lancée, rien de concret n'a toutefois été fait. La médiation attendait l'arrivée des sept prisonniers politiques remis en liberté fin janvier.

Liberté pour "les quatre" toujours détenus

Les sept ex-détenus qui se trouvent désormais à Addis-Abeba devraient apporter leur contribution aux pourparlers entre belligérants dans la résolution de la crise sud- soudanaise. S'ils connaissent bien le dossier, étant d'anciens dignitaires du SPLM, le parti au pouvoir, ils ne siègeront toutefois pas avec la délégation des partisans de Riek Machar, ni avec le gouvernement à qui ils reprochent son manque de démocratie. Il faut dire que quatre autres personnalités restent en détention, un fait que dénonce l'ex-ministre des Affaires gouvernementales, Deng Alor, qui fait partie des sept remis en liberté :

« A mon avis les quatre ont été retenus pour justifier qu'il y a réellement eu une tentative de putsch et qu'il doivent comparaitre devant la cour. Cette affaire est sérieuse et on ne doit pas humilier ou tenter d'humilier nos héros. Ces hommes sont ceux qui ont libéré le Soudan du Sud. »

Pour l'ancien ministre Deng Alor, la liberation des quatre détenus restant est indispensable aux pourparlers

Pour l'ancien ministre Deng Alor, la liberation des quatre détenus restant est indispensable aux pourparlers

Pour l'ex-ministre, la libération des quatre personnes toujours en détention est essentielle au succès des discussions d'Addis-Abeba. Mais Juba entend les juger, tout comme Riek Machar actuellement en fuite.

Discuter pour le retour de la paix

Alors que sur le terrain, au Soudan du Sud, des combats sont toujours signalés, l'ex-ministre de la justice, John Luk Jok, s'indigne de l'implication de certain pays comme l'Ouganda.

« Actuellement, c'est honteux que notre gouvernement puisse croire qu'un autre Etat vienne assurer la sécurité de nos propres citoyens. Ce qui est vraiment important pour moi dans l'immédiat, c'est de lancer un appel à toutes les parties que nous ne devons pas continuer dans cette voie. Nous devons contribuer à redresser le pays. Nous devons donc nous asseoir ensemble et discuter. »

Les combats entre l'armée sud-soudanaise et les forces pro-Machar auraient fait des milliers de morts et contraint près de 900.000 personnes à quitter leurs foyers.

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