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Forum des cultures

« Si je reste, je meurs, si je pars, je meurs »

Une phrase extraite du film « Harragas», consacré à ceux qui tentent la traversée de la Méditerranée pour venir en Europe. Le documentaire « Not who we are » donne quant à lui la parole à 5 Syriennes réfugiées au Liban.

Écouter l'audio 12:29

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Au début du mois d'octobre, la fondation Heinrich Böll a organisé à Berlin « Zuflucht Refugee », un festival de cinéma sur le thème de la migration. A l'affiche notamment : « Harragas, partir à tout prix », un film consacré à ceux qui tentent la traversée de la Méditerranée pour venir en Europe, avec l'acteur algérien Nabil Asli. Et « Not who we are », un documentaire de la réalisatrice libanaise Carol Mansour sur les femmes syriennes réfugiées au Liban.

Le terme « Harragas », brûleur en français, désigne ceux qui, en arrivant en Europe, brûlent leurs papiers pour ne pas que la police découvre leur identité. Dans le film du même nom de Merzak Allouache, tourné en 2009, ils sont 10 à quitter l'Algérie dans un petit bateau à moteur pour rejoindre les côtes espagnoles. Parmi eux, Rachid joué par l'acteur algérien Nabil Asli.

Autre regard sur les réfugiés, celui de la réalisatrice libanaise Carol Mansour qui, pendant 8 mois, est allée à la rencontre des femmes syriennes réfugiées au Liban. 5 d'entre elles témoignent dans le documentaire « Not who we are » : une artiste, deux jeunes mères de familles, une femme de 36 ans dont le mari est malade et qui choisit de marier ses filles, et Shiam qui doit assurer l'avenir de ses jumelles après la mort brutale de son époux.

Le prochain documentaire de Carol Mansour qui sort le 23 octobre et qui est consacré aux réfugiés palestiniens en Syrie a été produit avec l'aide de la fondation Heinrich Böll qui l'a également soutenue pour « Not who we are ».

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