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Afrique

Rivalité latente au sommet de l'Etat en RCA

Selon diverses sources, les relations entre le président Faustin-Archange Touadera et le président de l'Assemblée nationale Abdou Karim Meckassoua sont mauvaises. Ils ne partageraient plus la même vision politique.

Écouter l'audio 02:38

"Il y a eu juste quelques incompréhensions entre les deux hommes mais pas de tension" (Marcel Djimasse)

Ce vendredi, une marche contre le président de l'Assemblée nationale a été interdite à Bangui. Officiellement, la marche visait à mettre en cause Abdou Karim Meckassoua dans une supposée manoeuvre de destabilisation de Faustin-Archange Touadera. Les partisans du président centrafricain accusent  vertement  le président de l'Assemblée nationale de ''conspiration''. Selon Marcel Djimasse, homme politique centrafricain et ex-candidat à la présidentielle du 30 décembre 2015, "Il y a quelques incompréhensions à la base, mais pas d'intentions, pas de problèmes d'antinomie entre les deux institutions tel qu'on veut  bien les présenté. Il y a  beaucoup de gens aujourd'hui qui ont  interet à entretenir l'image d'une tension permanente au niveau du pays. Que ca ne s'entend pas à la tete du pays, parcequ'ils ont un agenda caché. Mais, je ne pense pas que ca soit  à ce niveau là." 

Recrutement de mercenaires tchadiens

Un rebelle de l'ex coalition de la Seleka à Bambari, dans le centre du pays.

Un rebelle de l'ex coalition de la Seleka à Bambari, dans le centre du pays.

Mi-juillet, Didacien Kossimatchi, un proche du président Touadera avait accusé publiquement M. Meckassoua d’avoir recruté et fait venir des mercenaires tchadiens sur le sol centrafricain. Albert Mokpeme, porte-parole de la présidence centrafricaine  reconnait  qu ''il y a quelques jours, on arreté un certain nombre de personnes. Il se trouve que ces personnes ne sont pas de nationalité centrafricaine et ces personnes ont fait un certain nombre de déclarations au cours de leurs auditions. Le Procureur a fait un communiqué disant qu'effectivement  les enquetes continuent. Si des personnes se saisissent de ca pour  en faire toute une histoire, seule la justice nous dira la vérité."

La DW n'a pas réussi à joindre Abdou Karim Meckassoua pour avoir sa version des faits. Mais chez nos confrères de Jeune Afrique, le deuxième personnage de l'Etat centrafricain  a nié en bloc ces accusations: ''Le mot d’ordre de la manifestation semble n’être rien de moins que le renversement du bureau de l’Assemblée nationale et de son président…En voilà des manières de putschistes'', avait-t-il déclaré.

Pour écouter la version audio de cet élement, cliquez sur l'image ci-dessus.

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